More servicesWindows Live
HomeHotmailSpacesOneCare
 
MSN
Sign in
 
 
Spaces home  Sex, Blog et Rock'n Roll...PhotosProfileFriendsMore Tools Explore the Spaces community

Sex, Blog et Rock'n Roll (LOL, MDR, ;), et accessoirement #QPUC)

Lu, écrit, chanté
View space
Mon coeur
View space
Fabio
View space
FredV
View space
girafelyon
View space
Los Goutos
View space
Alix
View space
laty

September 05

Terpsichordien

Alors ? mmh ? Une définition pour cet adjectif variable ? (qui est, je le rappelle, terpsichoridien)
 
Petite mise en situation : "Qu'ois-je ? Que voilà un air terpsichordien ! Ah, c'est Rotting Christ ! Ca pique un peu les oreilles, non ?"
Autre exemple : "J'en ai tué six ! Regardez ! J'ai mis à terre six corps d'hyènes !"
 
September 04

Kick My Heart (8)

En attendant de reprendre mes pérégrinations scripturales (je rédige ENFIN mon carnet de voyage, laissant de côté Alice, Caldeus Kreen, Olivia et Lans et les protagonistes de Domaine), je continue à cureter mes portugaises avec du bon son chez Deezer :
 
- Theogonia des grecs de Rotting Christ. Du death dans la lignée de Melechesh ou Nile, très typé. Barbare, mais typé ; dommage pour les drums un peu sommaires.
- Les lys brisés de Barbara Carlotti, découverte (pour moi) sur l'album Imbécile, bluette douce amère composée par Olivier Libaux avec Katerine, Héléna Noguerra et l'ex-Innocents JP Nataf. Beau et nostalgique, malgré une voix un peu plate.
- Scoundrel Days de A-Ha. Mon premier A-Ha ! Des mélodies accrocheuses et pour moi un de leurs meilleurs album avec Stay on these roads et East of the sun / West of the moon. Les autres sont quand même plus orienté public féminin (même si je les aime bien quand même, hein !)
- Hooray for boobies de Bloodhound gang. A part le fait que le groupe est un ramassis d'abrutis assumés pour qui Sex, Alcohol & Rock'n Roll est un sacerdoce, leur musique est funny, entraînante et ferait passer Elmer Food Beat pour les petits chanteurs à la croix de bois.
August 28

Il faut un début à tout...

Nouvelle catégorie à ce blog qui se veut littéraire et amusant ("écrivons dans la joie"). Rien d'original rassurez-vous (faut pas déconner non plus), il s'agit d'un petit jeu que l'on va jouer entre nous, destiné à enrichir cette bonne vieille langue française, qui n'en a décidemment pas besoin. Il s'agit donc de néologismes, ni plus, ni moins, nivôse.
 
Deux modes de jeu :
- Je propose une définition et vous me donnez des mots (qui, si possible, n'existent pas).
- Je propose un mot et vous me trouvez une définition.
Pour bien se mettre dans le bain, mettez-vous dans ma tête ;)
 
La définition du jour est :
"se dit d'un évènement se produisant simultanément à un autre, mais dans un contexte totalement différent."

Gone with the wind

Ce sommet du 7e art est à voir ne serait-ce que pour dire "je l'ai vu". Il est étonnant de constater l'évolution de l'industrie cinématographique, tant dans l'interprétation, que dans les mouvements de caméra, les prises de vue, etc.
Si les acteurs semblent surjouer (le sourire ravageur et le jeu de sourcils de Rhett/Clark Gable, les caprices de Scarlett/Vivian Leigh face aux saintetés de Mélanie/Olivia de Havilland...), c'est que l'on n'est plus habitués. Le film mélange les genres, quelques éléments de comédies viennent attendrir le drame sur fond de guerre de Sssesssessssion, la folle insouciance des jeunes oisifs partant à la guerre est un vif message pacifiste (n'est-il pas ?) et la morale cynique de Rhett vient appuyer ces images, et on hésite entre s'attendrir sur le sort qui s'accable sur la jeune Scarlett et lui jeter des cailloux pointus pour piquer les mecs des autres. Un film où tout finit mal en plus, ça devient rare ! (On ne va pas me dire que la fin est un message d'espoir : pour moi elle a fondu ses derniers fusibles ;))
Bref, du grand cinéma, à avoir vu !
August 26

Kick My Heart (7)

Deezer me permet d'écouter un tas de truc que j'ai failli acheter et que fort heureusement je n'ai pas ; comme :
- le dernier Soulfly, Conquer. Soulfly me semble perdu bel et bien à mes oreilles.
- l'album de reprises de Tom Waits par Scarlett Johansson, Anywhere I lay my head. Pour moi une insipide soupe faussement électro avec une voix masquée, bricolée, déguisée ; un gros gâchis effectué sur les oeuvres du grand ours du blues.
Quelques belles surprises cependant, tels :
- Crush The Insects de Reverend Bizarre (le 2e album du groupe que je ne possède pas encore), et qui est bien vivace et rock en diable, pour du doom !
- Exile de Geoffrey Oryema. "Ye Ye Ye" me berçait quand j'étais jeune sur une compil K7 de je ne sais plus quel qui que quoi. De la douceur à l'état pur. Un must have qui risque fort de devenir un have got.
- Bleu pétrole d'Alain Bashung. En fait, je me rends compte que j'adore Alain Bashung (même si je ne lui pardonnerai jamais "Un jour je courirai moins / jusqu'au jour où je ne courirai plus"). Un grand homme de la langue française, avec des textes à travailler à l'école ! (PS : J'aime bien aussi Charlélie Couture, notamment je me suis délecté avec 12 chansons dans la sciure, mais la voix nasillarde, je n'y arrive pas...)
View more entries
 

Sex

by