<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet type='text/xsl' href='http://sexblogrock.spaces.live.com/mmm2008-07-24_12.50/rsspretty.aspx?rssquery=en-US;http%3a%2f%2fsexblogrock.spaces.live.com%2fcategory%2fCaldeus%2bKreen%2ffeed.rss' version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:msn="http://schemas.microsoft.com/msn/spaces/2005/rss" xmlns:live="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:cf="http://www.microsoft.com/schemas/rss/core/2005" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Sex, Blog et Rock'n Roll (LOL, MDR, ;), et accessoirement #QPUC): Caldeus Kreen</title><description /><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/?_c11_BlogPart_BlogPart=blogview&amp;_c=BlogPart&amp;partqs=catCaldeus%2bKreen</link><language>en-US</language><pubDate>Sat, 06 Sep 2008 20:58:09 GMT</pubDate><lastBuildDate>Sat, 06 Sep 2008 20:58:09 GMT</lastBuildDate><generator>Microsoft Spaces v1.1</generator><docs>http://www.rssboard.org/rss-specification</docs><ttl>60</ttl><cf:parentRSS>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/feed.rss</cf:parentRSS><live:type>blogcategory</live:type><live:identity><live:id>-1618521025400157662</live:id><live:alias>sexblogrock</live:alias></live:identity><cf:listinfo><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="typelabel" label="Type" /><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="tag" label="Tag" /><cf:group element="category" label="Category" /><cf:sort element="pubDate" label="Date" data-type="date" default="true" /><cf:sort element="title" label="Title" data-type="string" /><cf:sort ns="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" element="comments" label="Comments" data-type="number" /></cf:listinfo><item><title>XXXIX – Un procès équitable</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1905.entry</link><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color="#548dd4"&gt;Ils ont au péril de leur vie - et de leur intégrité physique - sauvé la princesse Gwendolina des griffes du pâle Pathine, et qu'est-ce qu'ils ont comme récompense ? Ils se font arrêter pour l'enlèvement de la princesse, enlèvement commandité par le prince Mironton en personne ! Un monde !&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; 
&lt;hr&gt;

&lt;p&gt;Les riches bourgeois de PetitPavé se pressaient sur les bancs dépoussiérés du Palais des Justices pour être témoins du procès des héros – qui passaient pour le moment pour d’affreux kidnappeurs - en bonnet et haut de forme.
&lt;p&gt;Le juge Beurne de Ouitche se tenait sur l’estrade, mâchouillant distraitement sa perruque. L’accusation était représentée par Kildemol, le chef des bourreaux du prince. L’assistance frémissait d’avance de la plaidoirie assassine du terrifiant Kildemol, qui par habitude gardait cagoule – et sa hache d’exécution à portée de main. Aussi personne ne connaissait son visage, mais son regard gris furet transperçait quiconque l’observait trop longtemps. Ses bras gros comme des cuisses portaient nombre de cicatrices, souvenirs de son ancienne vie de mercenaire, contait la rumeur populaire. On pouvait aussi observer une forêt de traits qui striaient son bras gauche, dénombrant les victimes de sa lame de justice (que l’on connaissait sous le nom de Gillette).
&lt;p&gt;Entrèrent alors les accusés. En tête Caldeus et Kami, noyés sous les chaînes, le visage passablement meurtri des suites d’une séance de question&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;134&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; musclée ; venaient derrière Chabroh et Maurice, têtes baissées à cause du plafond bas, eux aussi harnachés d’anneaux de fer rouillés mais solides. Le juge se cabra, car les animaux sentaient les auras magiques – et le sorcier Eli aussi. Et Eli Zabeth était scié&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;135&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;. Jamais il n’aurait cru percevoir une telle énergie chez ces barbares. Peuh ! Deux nains et deux monstres difformes avaient réussi à déjouer les plans du prince et de son âme damnée – lui en l’occurrence.
&lt;p&gt;Entrevu au chapitre V, l’infâme sorcier se tenait au dernier rang, seul sur le banc – il était le genre de personnage qui instinctivement vous poussait à fermer les volets et à crier au petit Hervé de rentrer chez lui. Son faciès émacié agrémenté de deux (heureusement) yeux globuleux observant l’un le ciel et l’autre le sol et son unique manche d’où s’extirpait une main osseuse en faisait l’archétype même du malfaisant. Déjà enfant il volait les billes de ses camarades et noyait les chats errants. Il avait trouvé sa vocation d’éminence grise et de sorcier expert en sciences occultes après avoir triché à l’examen.
&lt;p align=justify&gt;Tout était allé de travers depuis l’enlèvement de la princesse. Pourtant tout était simple : après l’accession au trône du prince Mironton, lui aurait manipulé le pouvoir dans l’ombre et aurait mené PetitPavé sur la route de la toute puissance, écrasant sans vergogne les armées de Norvallon, Rhaz Al Khalum et même les trépignants soldats nains de Khaz Kamak. Il s’était vu commandant une ténébreuse armée de goules enfiévrées et immortelles. Et voilà que deux administrés, deux fonctionnaires se permettaient de se mettre en travers de sa route ! Heureusement tout cela se terminerait avec ce procès, où l’on assisterait à une lapidation propre et nette&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff" size=2&gt;136&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;.
&lt;p&gt;Le greffier (qui n’était pas un chat) se leva et annonça :
&lt;p&gt;- Oyez, Oyez. En cet heptantième jour du cycle du Temps Maussade l’honorable juge Beurne de Ouitche va présider au procès qui oppose le soldat Caldeus Kreen et le capitaine Kami Khaz de la milice petitpavienne, ainsi que les ci-nommés Chabroh, fils de Diovignos et Maurice fils de Grendel Khaz à sa presque majesté le prince Mironton dans l’affaire de l’enlèvement de la princesse Gwendolina. 
&lt;p&gt;- aurice ? Toi ? Tu es le fils de Grendel Khaz ? ! S’exclama Caldeus.
&lt;p&gt;- en oui…
&lt;p&gt;- Et tu nous a rien dit ?
&lt;p&gt;- Pourquoi, c’est qui Grendel Khaz ? Demanda Chabroh.
&lt;p&gt;- Maîtresse Grendel est considérée comme la fondatrice de Khaz Kamak ; la légende raconte qu’à sa mort elle a été reçue au WvoualaWvoula par Throrin en personne et qu’elle veille désormais sur la population khazalide telle une mère pour ses enfants ! Mais alors, ça te fait quel âge ?
&lt;p&gt;- Oh, je n’ai pas compté, mais ça doit faire dans les deux mille ans.
&lt;p&gt;- Par Tufulkan ! Nous avons avec nous deux demi-Dieux et nous allons être condamnés pour un crime que nous avons empêché ! Y a pas de justice !&lt;i&gt;
&lt;p align=justify&gt;&lt;font face=Garamond size=3&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/font&gt; &lt;/i&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=1&gt;&lt;b&gt;EQUITABLE&lt;/b&gt; : Du pas-latin Equus Tabula, qui peut-être traduit par &amp;quot; sur décision d’un cheval &amp;quot;. Il n’était pas rare en ces temps obscurs de se conforter à la sagesse des chevaux pour traiter les cas difficiles. La corruption était chose aisée, qu’on leur murmure à l’oreille ou qu’on leur tende la carotte. Mais leur sentence était toujours respectée, même s’il était fréquent d’entendre l’accusé hurler &amp;quot; ongulé ! &amp;quot; Du Tiercé-tas - les trois pouvoirs, Justice, Religion et Débits de Boisson, seule la justice était encore traitée par un cheval. La religion, essentiellement animiste était menée d’ordinaire par un dindon (un singe en Rhaz Al Khalum et un basilic à Norvallon (qui pratique la seule religion où les ouailles dévotes restent littéralement collées à leur siège). Quant aux Débits de Boissons, l’affaire était trop sérieuse pour la laisser entre les pattes, les serres ou les sabots d’un quelconque animal.&lt;br&gt;A noter la tribu hantant les rives du Moyennement Grand Océan aux confins de Malassi dont l’office est dirigé par un morceau de bois flotté qui, disent-ils, est la réincarnation d’El Visprezlee le Kong. Les écrits bredouillants en langue malassise narrent les miracles qui s’accomplirent alors que ce totem fut ramassé par Tikrivers qui donna naissance neuf mois plus tard à un maquereau à deux têtes. Ils se décidèrent alors à déblayer le temple du Roque et se remirent à réciter leurs mantras et à pratiquer le woogy woogy après les prières vespérines.&lt;br&gt;Ils ne fument pas que du tabac là-bas.&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;134&lt;/font&gt; &lt;/sup&gt;&lt;font size=1&gt;La Question était affaire de spécialistes. Auparavant elle ne servait qu’à meubler le temps jusqu’à l’exécution sans autre forme de procès, mais depuis la création de la présomption d’innocence (inventée en 2 de la Lune Mordorée après que la victime du meurtre se soit mystérieusement réveillée : &amp;quot; Mince, qu’est-ce que j’ai bien dormi moi ! René ! Bah, il est où René ? &amp;quot; Le René en question participait désormais à l’alimentation déséquilibrée des corbeaux), le procès (de la racine Kharé Prokrh Cèh, &amp;quot; avant de mourir &amp;quot;) devait permettre à l’accusé de se défendre. La Question permettait de clarifier certains éléments de l’affaire, comme notamment &amp;quot; comment pourra-t-il parler si on lui arrache la langue ? &amp;quot;. Les Questions n’étaient donc plus désormais du style &amp;quot; Tu veux dire un dernier mot à ta mère ? &amp;quot; mais plutôt &amp;quot; Tu ne voudrais pas qu’il arrive du mal à ta mère ? &amp;quot;&lt;br&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;135&lt;/font&gt; &lt;/sup&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=1&gt;I did it.&lt;br&gt;&lt;sup&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;136&lt;/font&gt; &lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;En fait une lapidation c'est long, douloureux et salissant&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXXIX+%e2%80%93+Un+proc%c3%a8s+%c3%a9quitable&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1905.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1905.entry</guid><pubDate>Thu, 14 Aug 2008 15:34:11 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!1905/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1905.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-14T15:34:11Z</dcterms:modified></item><item><title>XXXVIII - Sur la route encore</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1660.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color="#548dd4"&gt;Les dernières lieues sont feanchies avant d'atteindre PetitPavé pour un (heureux ?) dénouement&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;... 
&lt;hr&gt;

&lt;p&gt;La route fut finalement passablement monotone jusqu’à la forteresse de PetitPavé. Trois jours durant ils chevauchèrent, entassés dans la frêle carriole du monastère, subissant le chant grégorgien du frère Mallé, qui consistait pour la majeure partie à des voyelles étirées à l’extrême, ce qui provoquait des vibrations dans les gencives. Et lorsqu’il ne chantait pas, il sifflotait, ce qui n’était pas mieux.
&lt;p&gt;Un moment la pluie s’abattit sur eux avec force et embourba passablement le convoi. Ils durent alors descendre pour extraire le chariot de sa gangue ; Gadelle Mallé en profita pour entonner un chant d’encouragement, qui acheva de vampiriser les dernières forces de nos compagnons.
&lt;p&gt;Une fois le soleil revenu, le moine ne trouva pas mieux que de se dévêtir de ses vêtements sacerdotaux pour les faire sécher. La vue de ce corps frêle et nu provoqua des spasmes chez Caldeus qui ne put s’empêcher d’éclater en sanglots.
&lt;p&gt;- Je veux rentrer chez nous ! réussit-il à prononcer entre deux hoquets.
&lt;p&gt;- Courage soldat, nous y sommes presque, l’exhorta Kami, retenant lui aussi ses larmes. Depuis longtemps Maurice avait préféré rester en dehors de la charrette et courir derrière, profitant tant que possible du chant des oiseaux ou se concentrant sur le bruit de ses pas martelant le sol poussiéreux. Et gobant, de ci de là une mouche, un papillon.
&lt;p&gt;Chabroh, lui, reprenait en chœur avec la princesse les refrains mutilés par le joyeux ecclésiaste.
&lt;p&gt;A la nuit tombée, le frère Mallé sortit son missel et entreprit de faire la messe marrante.
&lt;p&gt;- Totoh, Versets XII à XVI :&lt;br&gt;&lt;i&gt;« Et Totoh prit d’une grande hilarité divine&lt;br&gt;Déposa devant le puits de Qedall-Nadah la peau de banane ;&lt;br&gt;Et Judith et Jessica dans leur humble humilité vinrent au puits recueillir l’eau fraîche ;&lt;br&gt;Et Judith vit la peau de banane, mais Jessica non ;&lt;br&gt;Et il vit que c’était bien. »&lt;/i&gt;&lt;br&gt;Amen. Bon, fait soif ! Il ne resterait pas des brochettes comme vous en avez fait hier ?
&lt;p&gt;- Non ! Nous n’avons pris que pour deux jours de vivre, mais hier lorsque vous avez chanté à la gloire du Grand Eclat de Rire Divin, vous vous souvenez ? Un arbre s’est abattu sur la route et nous avons du faire un détour ! Et j’aurai bien chassé ce soir, mais vos gargarismes font fuir les animaux ! Alors tétez vos racines et fermez-là ! S’il vous plaît ?
&lt;p&gt;Vexé, le moine se renfrogna, et la nuit fut paisible pour tous, ponctuée seulement des ronflements de nos quatre héros.
&lt;p&gt;La route du lendemain fut toute aussi sereine, et le frère Mallé les laissa devant la porte pour repartir immédiatement sans un adieu, rejoignant la taverne qu’il avait croisé un peu plus haut sur la route, où il noya son chagrin dans une gueuze moussue à souhait, déplorant l’état d’esprit des voyageurs ; « c’est plus comme avant » marmonna-t-il à qui voulait l’entendre, avant de s’effondrer sur la table, le nez dans sa chope.
&lt;p&gt;Quant à Caldeus, Kami, Chabroh, Maurice et la princesse Gwendolina, ils se tenaient coi devant le pont-levis de PetitPavé, impressionnant de clous et de rivetterie, la larme à l’œil d’émotion ; et tout aussi abasourdis par les huit soldats armés de hallebardes qui les entourait et la populace qui observait sur les chemins de garde ; aussi lorsque le prince Mironton fendit la foule et s’adressa à eux, restèrent-ils muets d’étonnement :
&lt;p&gt;- Ah ah ! Voici enfin les coupables de l’enlèvement de ma sœur bien-aimée ! Qu’on les conduise au cachot ! Leur procès sera un exemple dans l’histoire de Petitpavé ! 
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=Garamond size=3&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXXVIII+-+Sur+la+route+encore&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1660.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1660.entry</guid><pubDate>Tue, 17 Jun 2008 11:19:06 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!1660/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1660.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-06-17T11:19:06Z</dcterms:modified></item><item><title>XXXVII - Les bons maux</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1599.entry</link><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color="#548dd4"&gt;Le retour s'opère doucement alors que l'aventure touche à sa fin... Les adieux sont longs, comme dans ce film de Peter Jackson où il y a un grand singe et... Ah non, je confonds.&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;  
&lt;hr&gt;

&lt;p&gt;Après avoir remplis trois baquets à ras bord d’eau tirée du puits, ils se rafraîchirent et ce bain bienfaisant les ragaillardit (ah ? vous avez remarqué aussi ? Trois baquets pour quatre héros et une princesse ? Et bien, vous l’aurez sans doute deviné – ou en tous cas de vil nez – les soldats nains estimaient que le bain du solstice suffisait amplement et que ce n’était pas trois grains de poussière et deux tâches de sang – qui n’était pas le leur, en outre – qui allait les rendre repoussant aux yeux de la société ; et l’odeur musquée qu’ils dégageaient faisait partie de leur caractère, affirmaient-ils. Toujours est-il que la princesse ne semblait nullement gênée par les effluves de Kami, puisqu’elle ne cessait de lui triturer la barbe, ce qui, convenons-en, devenait gênant en public ).&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;133&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; 
&lt;p&gt;Ils descendirent alors de la Tour pour rejoindre la cour du Temple de Sihym, où les moines effarés suivirent du regard ce curieux ménage : un nain hirsute et rageur (qui marmonnait sans cesse qu’il aurait pu ramener quelques sacs supplémentaires), une princesse portant dans ses bras un autre nain poussiéreux et écarlate, un géant avançant d’un pas fier mais dont le visage rappelait celui d’un adolescent confronté à une acnée pestiférante, mais dont l’aura emplissait toute la cour ; et enfin un géant étrangement proportionné, à la teinte verdâtre (ce qui effraya les moines de prime abord, pensant se trouver face à un demi-troll) et aux yeux étrangement globuleux, portant sur son épaule le mage noir saucissonné qu’ils avaient hébergés dans la tour maudite. 
&lt;p&gt;Ils parvinrent devant le bureau du Grand Bézuh, où ils toquèrent tant et si bien que la porte chut. Un gémissement leur parvint alors et ils virent qui dépassait de sous la lourde festonnée un chapeau à clochettes encore fébrile. Le grand Bézuh était hilare et entre deux éclats de rire il parvint à dire « Nous vous accueillons avec grand plaisir ! ». S’extirpa alors de sous le battant un fou dépenaillé et passablement aplati ; il souleva son chapeau devant la princesse et parti en zigzaguant vers le quartier du dormoir. 
&lt;p&gt;- Mes saigneurs ! Que puis-je pour vous ? Une petite devinette ? Une blague salace pour la dame ? Que diriez-vous d’un calembour : « Mieux vaut un contrepet qu’un vent de face ! » 
&lt;p&gt;- Merci Grand Bézuh, mais nous aurions besoin d’un attelage pour rejoindre PetitPavé au plus tôt. 
&lt;p&gt;Là, l’ordonnateur du culte du rire pencha la tête de côté, l’air pensif, puis la secoua négativement. 
&lt;p&gt;- Non, ce n’est pas une contrepèterie. Pardon, vous voulez une carriole ? Le frère Gadelle Mallé vous accompagnera jusqu’aux portes de la cité. 
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=Garamond size=3&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; 
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;133 &lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;Je tiens à ouvrir ici une parenthèse sur l’érotisme lié à la pilosité chez les peuplades khazalides. Les éminents ethnologques C.Pamoi et C.Lézotre ont écrit dans leur essai &amp;quot; A poil ! &amp;quot; que la sexualité tardive chez les nains venait autant du fait que mâles comme femelles étaient dotés d’une pilosité exacerbée - ce qui provoquait moultes situations équivoques dans les boîtes de nuit – que du peu d’intérêt qu’ils y voyaient, sauf pour la procréation de successeurs dans la gestion de la mine. Pour en revenir au poil, la barbe donc, en tant qu’apparat du visage, masque les émotions et le genre, donc l’identité intime et secrête de l’être qui la porte (la barbe). On comprend tout à fait que le Capitaine Khaz ne soit que peu habitué aux mœurs des grandes gens et que l’anatomie de la princesse Gwendolina le laisse perplexe. Mais, le bon Œdipe se rappelant à nous, il voyait dans les formes généreuses de la princesse les montagnes de son enfance, le plateau du Grand Plat où il courait dans sa prime jeunesse, des fontes de seize kilos attachés aux pieds (ah, futiles printemps…), et la caverne où il avait passé la plus grande partie de son adolescence à arracher au sol rocailleux le précieux métal aurifère… Mais dans l’intérêt du lecteur qui ne souhaite aller plus avant dans le graveleux (d’aucuns diraient le gravier-leu, ah ah ah le bon mot), la parenthèse se referme ici.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXXVII+-+Les+bons+maux&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1599.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1599.entry</guid><pubDate>Fri, 06 Jun 2008 12:01:06 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!1599/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1599.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-06-06T12:02:01Z</dcterms:modified></item><item><title>XXXVI - Berk ! Aïe !</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1561.entry</link><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color="#548dd4"&gt;Voilà nos compagnons de retour dans le monde réel, après avoir vaincu le double - encore plus - maléfique de Vaahdor, Pathine.&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; 
&lt;hr&gt;

&lt;p&gt;C’est quelque peu pantelants qu’ils déboulèrent dans la salle de la plus haute tour de la forteresse de Rajh Grathiss. Leur teint verdâtre (ce qui pour Chabroh était plutôt naturel, et pour Maurice la conséquence de sa métamorphose batracienne) et la sueur huileuse qui collait leurs cheveux à leur casque dénotait le bouleversement subi par le passage des différents cercles de réalité. 
&lt;p&gt;- Vous savez quoi khapitaine ? ça pourrait amuser les enfants ce genre d’attraction, du genre un chariot qui dévalerait sur des rails en pente vertigineuse et qui traverserait des cercles magiques ? Sur les collines de Norvallon, il y a parfois des dénivelés énormes, et on pourrait passer au-dessus des ravins, comme le Gouffre de l’Echo Honnis, ou la Gorge où Adam part&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;131&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;. 
&lt;p&gt;Jehan D’arc Vaahdor, toujours engoncé dans ses chaînes, quelque peu ankylosé, fatigué de compter les pierres qui constituaient la tour (« vous saviez qu’il y avait sept cent huit pierres, toutes fixées avec le même mortier, sauf dans ce petit recoin au nord ouest ou deux pavés ont été changés et fixés avec un bruau de paille et de fiente d’hirondelle ? »), et ayant étayé une nouvelle théorie sur la relativité (« quand on est enchaîné à même le sol froid d’une tour, isolés et qu’on entend des grattements suspects dans son dos, on relativise vachement »), ne put s’empêcher de poursuivre : 
&lt;p&gt;- Norvallon ? J’y ai vécu une bonne partie de mon enfance, sur le flanc ouest ! On faisait avec mes petits camarades des courses sur de vieilles portes en bois, dévalant avec les rires espiègles de la jeunesse frivole, hurlant à plein poumons et effrayant les troupeaux qui paissaient ! Ah, que d’heures magnifiques n’avons nous pas vécu là ! Votre vision m’envahit moi aussi, et je vois, oui, je vois, des chariots multicolores, des yeux exorbités, des gorges déployées… On pourrait appeler ça « espèce moutonne » ! 
&lt;p&gt;Les yeux brillants, Caldeus continuait : 
&lt;p&gt;- On pourrait racheter le terrain des Engueules ! On raconte qu’ils sont tellement niais que leur fils avait vendu leur vache pour une graine de haricot et qu’ils avaient tous eu des gaz pendant des semaines ! Pour une bouchée de pain qu’on leur achèterait ! Et puis on pourrait appeler le parc les « Heureux Dix Niais » ! 
&lt;p&gt;- Soldat Kreen, reprenez-vous ! Notre mission n’est pas achevée, nous devons nous assurer de la protection de la princesse jusqu’au château de Petitpavé, et remettre le prince félon aux autorités. Quand à vous, Sorcier Vaahdor, vous serez aussi traduit en justice. Votre double maléfique a été détruit, vous ne pouvez donc plus faire beaucoup de mal. 
&lt;p&gt;- Oh non, capitaine, je désire me racheter ! Je compte sur la Clémence du jury&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;sup&gt;132&lt;/sup&gt;&lt;/font&gt; et sur votre témoignage en ma faveur ! 
&lt;p&gt;- Nous verrons le jour de votre procès. En attendant, nous devons rapidement prendre la route, la nuit tombe ! 
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=Garamond size=3&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; 
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;131&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;  Qui jouxte le mont où Eve reste.&lt;br&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;132&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;  En ces temps obscurs où la justice était corrompue (pas comme aujourd’hui), il y avait toujours au sein des jurés une jeune personne du nom de Clémence qui devait soudoyer l’assistance. On se rappelle toujours le procès de l’elfe Thot-Al qui déversait ses ordures sur le parvis de l’atelier biologique du nain Kradokh sous prétexte que « ça ne jurait pas chez lui », et qui avait gagné son procès en ayant « embauché » Clémence Georgette Méduse, connue pour son regard de braise.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXXVI+-+Berk+!+A%c3%afe+!&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1561.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1561.entry</guid><pubDate>Mon, 05 May 2008 11:17:27 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!1561/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1561.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-06-06T10:58:38Z</dcterms:modified></item><item><title>XXXV - Retour vers le passé</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1554.entry</link><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color="#548dd4"&gt;Les derniers adieux se font alors que nos héros, après tant de péripéties, s'apprêtent à rejoindre leur monde...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; 
&lt;hr&gt;

&lt;p&gt;Ils parcoururent les coursives du château jusqu’au pont-levis baissé, ainsi accompagnés par les souffragettes et les gondis qu’ils avaient rejoints non loin, festoyant autour du tas de dents qu’ils avaient finalement retrouvés ; le grand prêtre de la tribu, avait pour l’occasion revêtu son masque fait d’une hure dépecée à la va vite, entourée de mouches grasses, et marmonnait une rapide incantation sur chacun des chicots avant de les remettre à son propriétaire, qui s’empressait de le rajuster dans sa cavité buccale édentée. Tout un chacun appréciait l’instant où enfin il pouvait s’adonner au plaisir de mordre à plein croc dans une belle pomme juteuse à souhait ; et de se jeter l’un sur l’autre pour se mordiller qui le lobe, qui le creux de la main. 
&lt;p&gt;Ils traversèrent alors la forêt jusqu’au promontoire illuminé de la lueur rougeoyante du soleil déclinant, dorant le portail d’un halo d’ocre et de pourpre. En son centre un vortex opalescent, légèrement aqueux, s’ouvrait et se fermer spasmodiquement tel le sein impudique dévoilé d’une naïade lascivement étendue&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;130&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;.
&lt;p&gt;- Soldats ! Il est temps maintenant, avant que le portail ne se ferme avant le coucher du soleil ! Dites au revoir à ce monde virtuel, et bonjour aux ruelles solides de Petitpavé !
&lt;p&gt;Ceci dit, le Khapitaine Khaz traversa le passage suintant au bras de la princesse, immédiatement suivi par Maurice à qui la condition batracienne avait laissé quelques séquelles, notamment en matière d’alimentation ; c’est ainsi que, repu des mouches à viande du couvre-chef du prêtre gondis, il avait entrepris une jeune donzelle crapaude en lui chantant sérénade, ce qui avait eu pour conséquence l’envol d’une pléthore de créatures ailées qui hantaient les futaies obscures, et la chute d’un arbre tricentenaire, outre la surdité temporaire de la fière équipe. C’est la tête bourdonnante qu’ils achevèrent donc de gravir la colline où les attendait leur porte de sortie.
&lt;p&gt;Chabroh, hésitant, remercia chaleureusement les souffragettes qui minaudaient devant le grand échalas dont l’aspect physique s’était amélioré de minute en minute depuis qu’il avait été libéré du perdurinthe. Le grand air sûrement. Puis il franchit la porte lumineuse.
&lt;p&gt;Caldeus, à grands renforts de soupirs, regardait au loin le château miroiter dans la lueur du couchant. Tant de trésors ! Il jetait un regard de dédain aux maigres sacs qu’il avait pu emporter, puis se ravisa et se dit que, finalement, il ne s’en tirait pas si mal. Alors seulement, il franchit lui aussi le seuil scintillant, pour ne jamais revenir. 
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=Garamond size=3&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; 
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;130&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;  Là, l’auteur se reprocha de subir ainsi les affres du printemps et poursuivit le fil de l’histoire.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXXV+-+Retour+vers+le+pass%c3%a9&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1554.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1554.entry</guid><pubDate>Mon, 28 Apr 2008 11:32:41 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!1554/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1554.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-04-28T11:32:41Z</dcterms:modified></item><item><title>XXXIV - ... Car il était tard</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1518.entry</link><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color="#548dd4"&gt;Il est temps de partir maintenant : Le pâle Pathine défait, le trésor récupéré, il faut désormais rejoindre le monde réel. Mais...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; 
&lt;hr&gt;

&lt;p&gt;Ils passèrent difficilement les escaliers en colimaçon, poussant et tirant le crapaud géant jusqu’au bas des marches pour tomber nez à nez avec les souffragettes&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;127&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; ; il était hors de question de remonter l’escalier, bloqué par Maurice derrière lequel se tenaient la princesse et Chabroh. 
&lt;p&gt;- Bah qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi ça n’avance plus ? 
&lt;p&gt;Un long silence s’installa, sirotant de ces petits cocktails avec ombrelles, puis l’une des amazones point commodes dégaina un large sourire et minauda : 
&lt;p&gt;- Pouvons-nous vous être utile en quoi que ce soit ? 
&lt;p&gt;Interloqué, le khapitaine Khaz rangea sa hache et intima au soldat Kreen de faire de même.- De quoi s’agit-il ? 
&lt;p&gt;- Oh, nous avons croisé les Gondis qui nous ont expliqué que vous aviez défait l’immonde sorcier qui régnait sur ce château. Vous avez libéré l’enchantement qui nous tenait prisonnières d’un consumérisme atavique et sanguinaire. Nous nous devons de vous exprimer notre gratitude éternelle en vous offrant ces bons d’hachage qui vous permettront de faire affûter vos lames à moindre coût et cela quelque soit la forge dans laquelle vous les utiliserez. De plus recevez cette modeste contribution à votre victoire – et elles leur remit des colliers de fleurs aux senteurs épicées et enivrantes qui entouraient leur tête de vapeurs entêtantes. 
&lt;p&gt;Puis elles s’approchèrent de Maurice, toujours coi&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;128&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;, et l’embrassèrent. Une à une, elles défilaient et déposaient sur sa peau tumorale et gluante un frêle baiser, aussi doux que le battement d’ailes d’un papillon&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;129&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;. A chaque contact de ces lèvres pulpeuses sur le cuir rugueux du batracien, une aura de couleur l’enveloppait, et peu à peu Maurice se transformait. Ses yeux globuleux reprirent leur teinte bleutée, la peau rosit peu à peu, et se couvrit d’une pilosité bienvenue, et les pattes redevinrent mains et pieds. Ils se redressa, quelque peu hébété, ce qui suscita des chuchotements de la part des donzelles : 
&lt;p&gt;- Oh quel grand… nain ! 
&lt;p&gt;- Mesdames, nous vous remercions pour tous ces gestes de gratitude, mais nous devons prestement nous dépêcher avec diligence de rejoindre le portail afin de rejoindre notre monde. Auriez-vous donc l’amabilité de nous conduire séance tenante à notre point de ralliement ? Nous vous voyons là joliment harnachée et prêtes à rudement guerroyer contre l’ennemi. 
&lt;p&gt;- Nous vous guiderons avec plaisirs, héros d’un autre monde ! 
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font face=Garamond size=3&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; 
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;127&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;  Abandonnées comme de vieilles chausses au chapitre XXVII.&lt;br&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;128&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;  Remarquez, pour un crapaud…&lt;br&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;129&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;  Qui, au Japon, peut causer la chute d’un cycliste devant un camion citerne, explosant à proximité d’une usine de coton hydrophile non loin de l’Océan, et ce premier se déversant dans ce dernier, provoque le naufrage de porte containers en direction de l’Europe, bloquant l’économie pour des mois. Saloperie de papillon. 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXXIV+-+...+Car+il+%c3%a9tait+tard&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1518.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1518.entry</guid><pubDate>Mon, 07 Apr 2008 11:55:14 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!1518/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1518.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-04-28T10:30:35Z</dcterms:modified></item><item><title>XXXIII – L’âge du cristal</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1273.entry</link><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color="#548dd4"&gt;Chabroh et Caldeus (mais surtout Caldeus) ont pu vaincre l'abominable créature connue sous le nom de Trévor. Désormais le trésor est à eux ! &lt;/font&gt;&lt;/em&gt;
&lt;hr&gt;

&lt;p&gt;Débarrassés de Trévor, Caldeus et Chabroh purent s’emparer de l’inestimable trésor amassé par le terrible sorcier. Malgré l’épaisse couche de poussière, on voyait ici et là briller des montagnes de pièces d’or, de l’argenterie noircie par les ans mais d’une finesse incomparable, des boucliers, armures et heaumes qui méritaient un coup de polish mais dont la finesse d’exécution du travail était indéniable. Des armures longeaient toute la salle, de toutes tailles et toutes morphologies : on avait ici un bel exemplaire des fameuses plates à six bras pour les tribus Kali-pyges, là une cottes surmontée d’un heaume à bec des lippus de la mythique Centralaisie ; Caldeus se mit en arrêt devant une réplique exacte de la légendaire Troglodhor, l’armure en or massif de Tufulkan, sur le plastron de laquelle étaient gravés deux yeux incrustés d’émeraude, impressionnants et hypnotisants. Les gants hérissés de pointes reposaient sur le sublime bouclier Nimdorfl, dont le pourtour orné d’améthystes était censé porter chance. Des larmes brillaient sur le visage ensanglanté du nain, et Chabroh ne put que compatir : 
&lt;p&gt;- Cela vous rappelle votre pays n’est-ce pas ? Votre culture, et tout ce que vous avez laissé derrière vous ? 
&lt;p&gt;- De l’or… des tas d’or ! ! Allez chercher tout le monde, il nous faut plein de bras ! 
&lt;p&gt;Interloqué, Chabroh remonta quatre à quatre les marches pour tomber nez à nez sur une scène horrifique : la princesse Gwendolina, jupons retroussés, la chevelure en bataille, affalée sur le grand lit alors que Kami Khaz la harcelait avec un coussin. Des éclats de rires fusaient comme mille bris de cristal de la gorge d’albâtre de la jeune femme, auxquels répondaient les aboiements rauques du nains en signe de plaisir consentant. Maurice observait la scène de toute sa morgue batracienne ; de temps en temps un long soupir gonflait son goitre. 
&lt;p&gt;- Hum… le soldat Kreen vous mande pour l’aider à inventorier le trésor… Enfin je crois… 
&lt;p&gt;- Oui, euh, ah, bien. Une certaine rubicondité s’emparait progressivement du khapitaine Khaz ; la princesse, la mine réjouie, se rajusta quelque peu, et, tapotant la tête du crapaud géant, s’engagea dans l’escalier. 
&lt;p&gt;Arrivés devant le cadavre exsangue du troll Trévor, le groupe hétéroclite perçut les bruits de ferraille que l’on déplaçait. Déjà des montagnes rutilantes s’amoncelaient à l’extérieur de la salle, et des nuages de poussière s’élevaient ici et là, retombant mollement autour de l’atmosphère chargé des odeurs de sang et de métal. 
&lt;p&gt;- Soldat Kreen ! hurla Kami. Nous ne pourrons pas tout emmener ! Ne prenons que le strict minimum ! Il n’est pas dit que nous puissions rester indéfiniment dans ce monde miniature ! Le temps presse ! 
&lt;p&gt;Caldeus sortit, harnaché dans l’armure de Tufulkan. Il l’avait quelque peu nettoyée et déjà elle lui donnait fière allure. Il émanait de lui une puissance peu commune ; il traînait derrière lui trois sacs qui semblaient plus que lourd. 
&lt;p&gt;- On pourrait charger au moins six ou sept de ces sacs sur le dos de Maurice ! Et chacun on pourrait porter au moins deux sacs supplémentaires ! Et la princesse pourrait mettre cette jolie tiare – tenez princesse – que l’on récupérerait plus tard comme pièce à conviction ? 
&lt;p&gt;- Vous n’arriverez pas à me convaincre. Je vous autorise un sac par personne. Et hâtons-nous, car le soleil ne va pas tarder à se coucher et j’aimerai que nous partions avant la nuit. 
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font face=Garamond size=5&gt;
&lt;p align=justify&gt;&lt;font size=3&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/font&gt;  &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXXIII+%e2%80%93+L%e2%80%99%c3%a2ge+du+cristal&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1273.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1273.entry</guid><pubDate>Tue, 19 Feb 2008 12:05:22 GMT</pubDate><slash:comments>2</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!1273/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1273.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-02-20T09:10:13Z</dcterms:modified></item><item><title>XXXII – Un peu de violence dans ce monde de poésie</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1261.entry</link><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color="#548dd4"&gt;Après la victoire de nos compagnons sur l'infâme Pathine, le groupe s'est séparé. Caldeus et Chabroh sont partis à la recherche du trésor alors que Maurice (changé en crapaud) et Kami veillent sur la princesse Gwendolina.&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; 
&lt;hr&gt;

&lt;p&gt;Caldeus Kreen n’avait qu’une idée en tête : s’emparer du trésor gardé par Trévor. Il avait défoncé la plupart des portes donnant sur les salles attenantes aux douves sans trouvé trace de menue monnaie, de joyaux ou autres métal rutilant et scintillant dont les nains étaient friands. Il priait intérieurement Tufulkan, Tapathor, Throrin et même les rares divinités que vénéraient ses parents adoptifs, tels Diovignos le dieu des vignes, Sordémeter déesse des propriétaires terriens ou Jississem, dieu des richesses accaparées. 
&lt;p&gt;Chabroh quant à lui suivait sans trop poser de question. Il ne se sentait jamais vraiment à l’aise ne présence de Caldeus. Un trop plein de nervosité émanait de lui, une aura passablement agitée qui agissait sur Chabroh comme une décharge électrique. Il ne le remercierait jamais assez de l’avoir sorti du perdurinthe, mais il le ferait plus tard. De loin. Il lui enverrait une boîte de chocolat par exemple. Et une carte pour la nouvelle année. Mais il se disait aussi qu’il pouvait peut-être user de ses pouvoirs pour l’aider dans sa quête de trésor. Il se concentra alors et se rendit compte qu’il pouvait entendre les maux d’estomac et autres gargarismes hépatiques à distance. Ce qui lui permit de détecter un organisme vivant d’une taille certaine derrière une porte d’un acajou profond sur laquelle avait été gravé un signe cabalistique : un cercle dans lequel on avait tracé une ligne horizontale épaisse. 
&lt;p&gt;- Hum, Caldeus, si je puis me permettre, je crois qu’il faudrait regarder derrière cette porte. 
&lt;p&gt;Aussitôt, Caldeus entreprit d’attaquer à la hache l’épaisse barrière qui le séparait de ce qui allait lui permettre d’écouler ses vieux jours entouré de fûts de bière – et d’or. 
&lt;p&gt;Chabroh toussa timidement, puis débloqua la poignée. « la porte n’était pas fermée, en fait. N’émoussez pas votre hache. » murmura-t-il. 
&lt;p&gt;La porte s’entrouvrit avec force grincements, et une ombre gigantesque s’abattit sur eux. Un colosse à la peau verdâtre couverte de squames&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;125&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;, dégageant une puanteur de charogne et dont l’estomac grondait en faisant vibrer les tentures. Sa tête ne dépassait pas du chambranle qui pourtant s’élevait à plus de huit mètres au-dessus d’eux. 
&lt;p&gt;Un troll ! C’est un troll ! Un troll gigantesque ! l’énergie qui suintait de Caldeus sembla soudainement rentrer en lui, et ses cheveux s’élevèrent en telle une flamme rougeoyante ; ses yeux paraissaient lancer des éclairs, et sa hache apparut aux yeux de Chabroh comme nimbée d’une aura iridescente&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;126&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;. Caldeus n’était plus. Raven s’était éveillé, une nouvelle fois, et se jetait férocement sur la jambe qui lui barrait le passage. Il s’acharnait avec une telle violence que des lambeaux de chairs voletaient en tous sens. La créature hurla de douleur, et abattit sa main avec lourdeur et lenteur ; Raven réagit instinctivement et mordit à pleine dent la chair putrescente, puis s’activa à porter des coups de hache sur les jointures des doigts de la taille d’un bras de nain normalement constitué. Puis il escalada le bras ballant du monstre et disparut à la vue de Chabroh ; ce dernier ne put que suivre à l’ouïe la suite du combat, observait ici et là les flaques de liquide qui se formaient autour du champ de bataille. Une oreille large comme une table de salon chut avec un bruit mat ; les gouttes de sang noirâtre tombaient, ponctuées des cris de douleurs du monstre. Puis soudain, un « tchak » vigoureux mit un terme aux hurlements, et le monstre s’abattit tel un chêne, détruisant le chambranle de la porte. Il s’écrasa sur le sol dans un nuage de poussière de bois et de briques. 
&lt;p&gt;Apparut Caldeus, couvert de sang – mais pas le sien. 
&lt;p&gt;- Fallait pas traiter ma mère ! 
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=Garamond size=3&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;  
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;125&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;  Et non pas couverte de squaw. Les héros barbares sont couverts de squaw.&lt;br&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;126&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;  Voire goniochromatique&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXXII+%e2%80%93+Un+peu+de+violence+dans+ce+monde+de+po%c3%a9sie&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1261.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1261.entry</guid><pubDate>Fri, 08 Feb 2008 12:41:16 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!1261/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1261.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-04-07T11:52:57Z</dcterms:modified></item><item><title>XXXI - Amours et trésors</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1190.entry</link><description>&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;font color="#548dd4"&gt;Pathine a été défait, Maurice est un crapaud géant, Caldeus, Chabroh et Kami se retrouvent avec une princesse évanouie sur les bras. Comment l'auteur fait-il ?&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;hr&gt;

&lt;p&gt;La défaite du sorcier Pathine avait entraîné le désenchantement de tout le château. La lumière du jour se mit à poindre au travers des fenêtres, les entourant d’une douce chaleur. L’atmosphère tout à l’heure pesante et menaçante laissait la place au guilleret pépiement des geais. Un colibri d’un bleu vif entra et se posa sur la princesse qui s’éveilla doucement de son pâmoison. 
&lt;p&gt;Caldeus était déjà en quête des trésors cachés. Il défonçait porte après porte, malgré les conseils de Chabroh qui lui indiquait que les verrous n’étaient pas posés. Un bruit de pas – des centaines de pas, légers et claudiquants, le fit se retourner. Les Gondis avaient perçu la chute de leur ennemis et étaient venus reprendre possession de leurs attributs dentaires. 
&lt;p&gt;- F’est ventil à vous de vous v’être débaraffés de fe fieffé coquin ! Gràfe à vous, nous v’allons enfin pouvoir nous v’alimenter correctement ! Nous vous convions d’ores et déva à notre feftin pour félébrer votre victoire ! 
&lt;p&gt;- F’est… C’est sympa. Bon, vous ne sauriez pas où se trouvent les trésors ? 
&lt;p&gt;- Effayez peut-être la falle du Trévor. 
&lt;p&gt;- La salle du trésor ? Mais j’en viens et à part vos chicots, il n’y a pas même une verroterie ! 
&lt;p&gt;- Non, pas la falle du trévor, la falle du Trévor. F’est une créature monftrueuve que le forfier avait invoquée pour protéver fes biens. Vous la trouverez le long des douves, vufte après l’efcalier en colimafon. Mais normalement, il a du difparaître après la mort du forfier. 
&lt;p&gt;- Bon, récupérez vos quenottes et on vous rejoindra pour le souper. Soldat Chabroh ! Accompagnez-moi. 
&lt;p&gt;Pendant ce temps, Kami était aux côtés de la princesse et d’un crapaud géant, observant d’éventuels changements dans la morphologie de son comparse. Gwendolina, pépiait gaiement à l’adresse des oiseaux qui se pressaient autour d’elle. elle sembla enfin s’apercevoir de la présence du capitaine Khaz. 
&lt;p&gt;- Oh quel charmant petit bonhomme ! 
&lt;p&gt;- Princesse, je suis le capitaine Khaz en mission secrète pour vous libérer ! N’ayez crainte mes compagnons et moi-même allons vous ramener au château et appliquer la justice sur votre félon de frère ! 
&lt;p&gt;- Oh, comme il parle bien ! Et qu’est-ce que nous avons là ? Une grosse grenouille ! 
&lt;p&gt;- Coa, coassa Maurice, vexé. 
&lt;p&gt;- Non, princesse, c’est un crapaud&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;122&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;. 
&lt;p&gt;- Oh ! Comme il est intelligent en plus ! Il est trop mignon. 
&lt;p&gt;Kami était partagé entre deux émotions aussi vives que contradictoires. Son &lt;em&gt;khaz-têt&lt;/em&gt; l’incitait à asséner un vigoureux coup de manche de hache à l’occiput de la princesse afin qu’elle rejoigne les doux rêves qu’elle semblait ne jamais vouloir quitter; son &lt;em&gt;khaz-akh&lt;/em&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;123&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;, par contre, trouvait ses jacasseries charmantes, surtout qu’elles étaient accompagnées de frôlements de sa douce main d’albâtre sur son épaisse tignasse ; en bon khazalide, il avait surtout été habitué aux vigoureux coups de pieds au fondement de son père et aux &lt;em&gt;bizh-bizh&lt;/em&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;124&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; de sa mère. D’étranges picotements lui parcouraient l’estomac. « J’espère que je n’ai pas attrapé le froid des mines » pensa-t-il tout bas. 
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=Garamond size=3&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; 
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;122&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; JE sais, le crapaud n’est pas le mâle de la grenouille. Mais eux ne le savent pas. Ils n’ont pas Arte.&lt;br&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;123&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; Respectivement : « côté de la montagne où il fait noir » et « côté de la montagne où il fait pas noir ».&lt;br&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;124&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; Geste affectueux consistant à rapprocher son front de celui ou celle à qui l’on désire montrer son affection, puis à asséner un vigoureux coup de boule. C’est un geste affectueux, parce qu’on prévient avant : « Bizh-Bizh ! »&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXXI+-+Amours+et+tr%c3%a9sors&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1190.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1190.entry</guid><pubDate>Thu, 27 Dec 2007 13:06:48 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!1190/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1190.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-12-27T13:10:46Z</dcterms:modified></item><item><title>XXX - Tout a une fin</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1159.entry</link><description>&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;font color="#548dd4"&gt;Enfin ! Chabroh, Maurice, Caldeus et Kami ont retrouvé la princesse... Et se retrouvent nez à nez avec le terrible Pathine, le côté encore plus obscure de Vaahdor. Comment vont-ils s'en sortir ?&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;
&lt;hr&gt;

&lt;p&gt;Pathine se prit alors à dessiner des volutes avec sa baguette magique ornée de rubis et d’émeraudes, et un éclair rougeoyant se dirigea vers le groupe de héros, serpentant et se multipliant au fur et à mesure de sa progression. Instictivement, Chabroh tendit l’Entonnoir à bout de bras, et l’énergie négative fut littéralement aspirée par le bout conique ; il en sortit par l’extrémité la plus étroite une fine gouttelette pourpre que Chabroh goûta en connaisseur : 
&lt;p&gt;- Mmmh… Le sortilège du Naja purpurin ! Vous maîtrisez la magie chromatique Seigneur Pathine ! Vous m’impressionnez… Que dites-vous de cela ! Et ce disant, le demi-Dieu agitant convulsivement les mains et un tonneau du plus bel acajou apparut au dessus du sorcier et vint s’écraser sur le malheureux. Une gerbe de spiritueux vint éclabousser les soldats petitpaviens, et un silence pesant s’installa, entrecoupé des coassements de Maurice, encore tétanisé par la transformation qu’il avait subi. 
&lt;p&gt;Du sorcier Pathine, il ne restait qu’un casque broyé noyé dans une flaque lie de vin et un pan de cape déchiré. Un retentissant coup de tonnerre fit se retourner les compagnons. Horreur ! Derrière eux le sorcier, dépenaillé, était encore en vie ! 
&lt;p&gt;- Croyez-vous que cela suffise à anéantir un être immortel tel que moi ! J’ai traversé les déserts, des contrées qu’aucun cartographe n’a identifiées&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;120&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;, j’ai vue des choses que vous ne pourriez même pas imaginer ! Et vous espérez, vous, un bâtard de divinité, deux demi-portions et un crapaud géant, vous mesurer à moi ! Vous allez subir mon courroux&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;121&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; ! 
&lt;p&gt;Une incroyable transformation s’opéra alors. Dans un opéra de craquement d’os et de muscles, le sorcier se métamorphosait en créature innommable : des ailes membraneuses lui poussait dans le dos, alors que ses doigts s’étiraient jusqu’à devenir des tentacules ; sa mâchoire s’étira, laissant entrevoir des crocs acérés ; un concert de cris semblait sortir de sa bouche ; la princesse, évanouie depuis un moment, choisit cet instant pour se réveiller ; entrevoyant l’horreur perchée sur le rebord de la fenêtre, elle se pâma derechef. 
&lt;p&gt;Maurice, sortant de sa torpeur momentanée, étira sa langue de batracien et avala Pathine d’un trait. Un bref couinement de protestation fut le dernier cri du terrible sorcier. Suivi d’un rot de contentement. 
&lt;p&gt;- Diantre ! Quel combat mes amis ! S’exclama Chabroh ! Tout est bien qui finit bien alors ? Le château est libéré de l’emprise du Mal, la princesse est sauvée, nous allons pouvoir rendre leurs dents aux Gondis… 
&lt;p&gt;- Et la salle du trésor doit pas être bien loin ! Continua Caldeus. 
&lt;p&gt;- Soldats, nous sommes désormais sur le chemin du retour, Justice va pouvoir être faite. Mais que faisons-nous de Maurice ? 
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=Garamond size=3&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; 
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;120&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; Faute d'attraction touristique suffisante.&lt;br&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;121&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; Avoir le cheveu blanc n'empêche pas d'avoir le courroux.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXX+-+Tout+a+une+fin&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1159.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1159.entry</guid><pubDate>Tue, 18 Dec 2007 12:28:51 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!1159/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1159.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-12-18T12:28:51Z</dcterms:modified></item><item><title>XXIX - Frappez sans entrer</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1104.entry</link><description>&lt;em&gt;&lt;font color="#548dd4"&gt;Nos héros se trouvent mal... Pris entre une armée d'ombres menaçantes et une porte récalcitrante qui les séparent de la princesse, comment s'en sortiront-ils ?&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; 
&lt;hr&gt;

&lt;p&gt;Un mince trait de lumière suinta des hiéroglyphes tracés sur le parchemin, faible d’abord, puis au fur et à mesure que les incantations traçaient leurs sillons dans l’air menaçant, plus épais et plus lumineux, jusqu’à devenir aveuglant ; les ombres reculaient devant la lueur émanant des feuillets, s’enfonçant dans les murailles ou s’évanouissant dans un lourd silence.
&lt;p&gt;La porte elle-même semblait céder devant la puissance mystique des hurlements de la compagnie de héros.
&lt;p&gt;- Croix ! Croix ! Croix ! Truc avec un scarabée dessus ! Scandaient-ils. Et la poisse qui recouvrait l’huis sembla se rigidifier, pour tomber en morceaux nauséabonds aux pieds de Maurice, qui put enfin se détacher.
&lt;p&gt;Ils continuaient cependant, laissant la force magique pénétrer leurs pores et leur corps exsuder la lumière fantastique vers la porte désespérément close. Elle tremblait, et l’on voyait la pierre se fendre par endroit, dans un bruit sourd.
&lt;p align=justify&gt;Elle explosa soudainement vers l’intérieur de la pièce, et nos héros purent pénétrer dans la tour, s’extirpant du nuage de poussière tels des apparitions fantomatiques.
&lt;p&gt;La princesse Gwendolina poussa un pépiement de surprise, et un hurlement rauque le suivit, accompagné d’un rayon vert qui frappa de plein fouet Maurice, le transformant en crapaud de taille respectable – mais en crapaud quand même.
&lt;p&gt;Chabroh, Kami et Caldeus découvrirent l’infâme sorcier qui avait enfermé la princesse dans la plus haute tour du château : il ressemblait en tous point à Vaahdor, à ceci près que sa cape était d’un gris étincelant – ainsi que son casque.
&lt;p&gt;- Tremblez mortels, je suis l’immortel Pathine&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;119&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;, plus grand sorcier de tous les temps ! Tremblez avant de subir le courroux des forces démoniaques auxquelles je vais faire appel !
&lt;p&gt;Caldeus, dans sa rage, serrait les poings, ce qui eut pour effet d’activer la réminiscence de la bague de Phi-En-Saï qu’il avait porté quelques instants plus tôt. Une lueur jaunâtre scintilla autour de son annulaire, où bientôt apparut un anneau d’or (&amp;quot; De l’or ! De l’or ! &amp;quot;), que les deux khazalides reconnurent pour l’alliance de Tufulkan.
&lt;p&gt;- Les dieux sont avec nous, Pathine ! Renonce maintenant !
&lt;p align=justify&gt;- Vous ne comprenez pas, pauvres déchets… Je suis immortel car une partie de moi vit en dehors de ce royaume ! Vaahdor et moi ne faisons qu’un !
&lt;p&gt;- Vous tuer ? Qui vous parle de vous tuer… Vous ridiculiser et vous ramener pieds et poings liés dans la réalité nous suffira amplement !
&lt;p&gt;Alors que Caldeus prononçait ces mots, Chabroh vit apparaître au creux de sa main l’Entonnoir Sacré de son divin père Diovignos. Il se redressa de toute sa voûteur, et tonna d’une voix de stentor :
&lt;p align=justify&gt;- Que crois-tu humain ? Crois-tu pouvoir combattre l’engeance du Divin même ?
&lt;p&gt;- Je te reconnais, immonde bâtard ! Ton père, déçu par un tel cru, t’a renié et relégué là où même un mortel n’oserait s’aventurer !
&lt;p&gt;- Regarde ma main ! Elle tient ici le Sceptre de mon père ! L’Entonnoir qui permet de séparer le Bien du Mal ! Prépare-toi à être jugé ! 
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=Garamond size=3&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;119&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; L’on notera qu’autant, Jehan d’Arc Vaahdor était de noir vêtu, autant il était pâle, Pathine.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXIX+-+Frappez+sans+entrer&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1104.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1104.entry</guid><pubDate>Thu, 15 Nov 2007 12:58:48 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!1104/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1104.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-11-15T12:58:48Z</dcterms:modified></item><item><title>XXVIII – La magie grise</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1047.entry</link><description>&lt;em&gt;&lt;font color="#548dd4"&gt;Nos compères, toujours à la recherche de la princesse dans le château du maudit sorcier ont échappé aux affres de la mort, mais ne sont pas aux bouts de leurs peines...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; 
&lt;hr&gt;

&lt;p&gt;Le brouhaha des souffragettes s’atténuait au fil de l’escalade des héros vers la plus haute chambre de la tour où était tenue prisonnière Gwendolina. Les marches étaient suintantes et usées, comme si elles menaient vers quelque caveau humide. Et la lumière se faisait plus rare aussi, alors qu’au-dehors l’astre lumineux dardait ses rayons avec force.
&lt;p&gt;- S’il nous restait un artefact magique, on pourrait dissiper cette poix qui nous obscurcit la vue, grogna Caldeus.
&lt;p&gt;- Soldat Kreen, souvenez-vous que les rares contacts que vous avez eu avec la magie a failli vous être néfaste.
&lt;p&gt;- C’est vrai mon Khapitaine, mais je crois avoir appris deux-trois trucs depuis. Attendez ! Je dois avoir sur moi une ou deux pages du bouquin que j’ai dérobé dans la Tour Fatalement Longue.
&lt;p&gt;Il fouilla dans les replis de son justaucorps de cuir et en extirpa deux feuilles froissées qui semblaient bruire de l’intérieur.
&lt;p&gt;- Méfiez-vous soldat ! Il s’agit de pages du &lt;i&gt;necrocomicon&lt;/i&gt;, un livre aux pouvoirs incommensurables et néfastes ! Il est dit que le grand guerrier Déconan le barbare a été foudroyé par le rire dément qui s’échappa du verset 3, alinéa B du chapitre XIII.
&lt;p&gt;- J’essaie quand même ! 
&lt;p&gt;- Soldat, votre bravoure n’a d’égal que votre inconscience face au danger !
&lt;p&gt;Maurice intervint :
&lt;p&gt;- J’ai moi-même de rudimentaires connaissances en magie, ayant travaillé sur diverses armures et épées enchantées. Me permettez-vous de tenter le sort – si je puis me permettre ?
&lt;p&gt;- Pas touche ! C’est mon livre ! Et c’est moi qui fait ! &lt;i&gt;Cépalat…orsh kitaluhm céma&lt;/i&gt; hé ça se prononce comment l’obélisque encadré des deux rochers ? Ah oui &lt;i&gt;cémafoy kitékler&lt;/i&gt;.
&lt;p&gt;Aussitôt la page s’embrasa d’une flamme froide qui s’envola pour circuler librement à l’avant du groupe de héros. Sa lueur irisée projetait sur les murs de pierre luisante des ombres menaçantes et fantasmagoriques, peut-être plus effrayantes encore que la noirceur qui régnait quelques instants plus tôt.
&lt;p&gt;Surtout que ces ombres se détachaient peu à peu des murs pour suivre à pas de loup les compagnons qui marche à marche gravissaient la tour, suivant les trémolos de la princesse qui chantonnait :
&lt;p&gt;- &lt;i&gt;Un jour mon preux chevalier viendra sur son fier destrier m’ôter cette ceinture de chasse d’été qui me pèse et dont je me plains j’aimerais qu’il me prenne la main et mette s’abrite dans mon&lt;/i&gt;
&lt;p&gt;- Argh !
&lt;p&gt;- &lt;i&gt;Jardin&lt;/i&gt;… Or là mes preux héros ! Tenez bon je suis là toute prête ! Sortez-moi des griffes de ce méchant sorcier !
&lt;p&gt;Enfin ! La porte de la geôle les narguait de tous ses gonds, grinçant de joie devant les mines effarées de Caldeus, Kami, Maurice et Chabroh. L’huis était sculpté dans une roche sombre et nauséabonde, comme recouverte d’un fluide saumâtre et gluant. Maurice et Chabroh, de toute leur hauteur, tentèrent de la pousser, mais la substance gluante semblait aspirer quiconque se mettait en contact avec.
&lt;p&gt;- Loin de moi l’idée de vous presser, mais il me semble que ces ombres ne sont pas les nôtres, souffla Kami.
&lt;p&gt;Caldeus se retourna soudainement, brandissant sa hache et frappant à qui mieux-mieux les silhouettes qui se dressaient devant lui. Mais à sa grande surprise, elles semblaient se dissoudre au contact du métal pour mieux réapparaître par la suite, plus consistantes, plus présentes. Et aussi le nain hirsute sentait ses forces diminuer à chaque coup qu’il portait.
&lt;p&gt;- Halte-là soldat ! Je crois que ces fantômes aspirent nos énergies. Ne gaspillons pas nos forces !
&lt;p&gt;- Oui, mais comment nous en débarrasser ! Entre cette porte qui paraît vouloir nous absorber et ces esprits vampiriques, nous sommes faits ! Notre force ne peut rien contre l’impalpable !
&lt;p&gt;- Et si on avait recours à la magie ?
&lt;p&gt;- Encore ? !
&lt;p&gt;- Ça a marché pour la lumière !
&lt;p&gt;- Hum… M’est avis que ces ombres ne sont pas l’effet du sorcier… Laissez tomber soldat Caldeus !
&lt;p&gt;Maurice arracha les feuillets des mains de Caldeus, et commença à réciter une formule :
&lt;p&gt;- &lt;i&gt;Spirale - oiseau avec un truc dans le bec – vague avec un point dessus – croix – croix – croix !&lt;/i&gt;
&lt;p&gt;- Vous ne savez pas lire !
&lt;p&gt;- Bah, ce qui compte, c’est la conviction que l’on y met !
&lt;p&gt;- Qu’est-ce qu’on a à perdre après tout ?
&lt;p&gt;- Bah, la vie ? Osa timidement Chabroh.
&lt;p&gt;- Et tous d’hurler :
&lt;p&gt;- &lt;i&gt;Croix ! Croix ! Croix ! &lt;/i&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=Garamond size=3&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXVIII+%e2%80%93+La+magie+grise&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1047.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1047.entry</guid><pubDate>Fri, 02 Nov 2007 17:28:36 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!1047/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!1047.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-11-02T17:28:36Z</dcterms:modified></item><item><title>XXVII - Les souffragettes</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!891.entry</link><description>&lt;p&gt;Il est curieux de noter que le droit de combattre fut offert aux femmes dans le Khoin&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;118&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; au début de la troisième ère du Groin. Une grande fête fut célébrée en la forteresse de PetitPavé durant laquelle les femmes enrôlées distribuèrent des mandales, ces petits pains en forme de main à quatre doigts. Après avoir eu ce privilège, certaines des plus farouches, notamment des naines, quelques trollesses ainsi que des sauvageonnes à demi-elfe de la forêt de Nissanpah, dont la célèbre Xanthia dont la non moins fameuse geste est encore chantée lors des grandes batailles. L’on ne s’étonnera donc pas que le palais du sorcier abritait, outre des golems, d’une pléthore de féroces guerrières nommées les &lt;i&gt;souffragettes&lt;/i&gt;. Armées jusqu’aux dents, en proie à l’hystérie facile, elles avaient été envoûtées par le charme S.D.M. (Soldes de Dernière Minute). Leur tempérament sanguinaire les avait amené à s’exiler dans les contrées les plus arides du Khoin, le désert de Rhaz al Khalum où même les scorpions les craignaient.
&lt;p&gt;Le sorcier les avait enrôlées, leur promettant tripes et boyaux.
&lt;p&gt;Ainsi, alors que Chabroh, Maurice et Kami traversaient le pont-levis qui s’était abaissé dans un fracas retentissant et que Caldeus s’acharnait sur une porte close, elles susurraient, se trémoussaient et caressaient le tranchant de leurs lames, s’apprêtant au massacre.
&lt;p&gt;La vive et crue lumière du jour les assaillit, laissant à nos quatre comparses le temps de compter les terribles furies qui allaient s’abattre sur eux. Une vingtaine de ces soldates les observaient, armées de kriss rutilants et de cimeterres étincelants.
&lt;p&gt;- Je l’ai vu la première ! Hurla l’une d’elles, qui portait un bustier léopard et un tatouage en forme de tête de mort encadrée d’un cœur.
&lt;p&gt;Une voix obscure tonna alors dans le fond de la pièce où se tenaient les souffragettes :
&lt;p&gt;- Profitez des offres exceptionnelles : réductions et empalage cadeau !
&lt;p&gt;Ce fut le déclenchement de l’hallali. Elles sortirent en trombe, se jetant les unes sur les autres, se tirant les nattes, pour atteindre nos quatre compères sur la défensive, mais n’osant frapper la gent féminine. Ils laissèrent donc là les harpies déchaînées et grimpèrent l’escalier menant à la plus haute tour du palais, pour délivrer la princesse Gwendolina.
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=Garamond size=3&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; 
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;118 &lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;Le Khoin est le nom khazalide de la contrée regroupant les cités de PetitPavé, Norvallon et Sendubri. En bas langage, cette étendue verdoyante est appelée Les Parages. On ne se refait pas.
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXVII+-+Les+souffragettes&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!891.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!891.entry</guid><pubDate>Tue, 11 Sep 2007 11:42:57 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!891/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!891.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-11T11:42:57Z</dcterms:modified></item><item><title>XXVI – Des ongles de vingt-deux centimètres</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!757.entry</link><description>&lt;p&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;117&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; 
&lt;p&gt;Oyez gentils hommes, la triste geste de la princesse aux ongles longs. Il était une fois dans un château au fond des bois une princesse qui se lamentait d’attendre son prince charmant qui point n’arrivait. 
&lt;p&gt;Elle attendait et attendait, se coiffant inlassablement, se mirant dans son miroir scintillant et rêvant à cet anguleux chevalier qui la délivrerait de ce château morne et froid… Or il advint qu’à attendre ainsi, elle en oublia de se couper les ongles. Lorsqu’elle s’en rendit compte, elle ne pouvait plus porter ses petites chausses à boucles dorées et se sustentait avec les pires difficultés, à tel point que sa marraine fée, tontine Ursula la nourrissait à la petite cuiller. 
&lt;p&gt;Que faisait-elle donc dans ce triste fief me direz-vous ? Elle avait été enlevée par un mauvais sorcier qui voulait faire d’elle sa douce épouse pour régner sur ce royaume créé de toutes pièces par son esprit malade. 
&lt;p&gt;Et la princesse attendait, du plus haut de sa tour. Cette princesse, c’était Gwendolina, qui au bout de quelques mois avait enfin compris pourquoi elle ne recevait plus de courrier de ses cousines des royaumes voisins. Elle était là, sifflotant pour attirer les oiseaux qui se posaient avec grâce sur ses ongles longs et courbés comme de fines branches de bouleau. Et soudain, elle vit ! 
&lt;p&gt;Là, devant elle, sur le sentier qui menait au château, elle vit deux fantassins, de fort belle prestance, poussant devant eux deux rochers qui semblaient rouler. Il faut dire que la tour était haute. Elle vit s’avancer les deux soldats vers les golems qui gardaient l’entrée du fort – deux braves golems de bronze nommés Bob et Bob, le bruit qu’ils faisaient lorsqu’on les questionnait. 
&lt;p&gt;Curieusement, les rochers se précipitèrent sur Bob et en un rien de temps l’abattirent au sol où ils se mirent à sauter dessus. Pendant ce temps, Bob (l’autre Bob) s’avançait pesamment pour libérer son comparse, et c’est alors que les deux guerriers le poussèrent dans les douves. 
&lt;p&gt;Gwendolina souffla sur la mèche qui retombait sur ses yeux, et continua à observer la scène qui se déroulait devant ses yeux.. Elle entendit une voix de stentor réclamer que l’on descende le pont-levis. Elle entendit aussi le rire tonitruant des gardes de la porte, Scolyte et Termite, deux golems de bois de hêtre qui bourgeonnaient au printemps et sur lesquels elle s’était amusée à graver son prénom – enfin la première lettre, qui ressemblait à la bouche d’un poisson – de son ongle de pouce ; et elle avait par malheur éborgné Scolyte. 
&lt;p&gt;C’est alors que l’un des preux héros, celui affublé du drôle de masque, s’empara d’un des rochers et le lança contre le pont relevé, et – oh ! – le rocher s’avéra être un de ces nains qui la faisaient tant rire dans son altière jeunesse, elle en reconnut la gutturalité de la langue, dans le cri lancé pendant le jet : « NomdenomdenomdeTufulkan ! » avant qu’un bruit semblable à celui d’un gong ne lui apprenne que le nain avait atteint le mur attenant au levis. Se penchant autant qu’elle put, elle vit la créature nanique grimper jusque sous les hourds et disparaître, semblait-il, dans les mâchicoulis. Quelques instants plus tard elle le vit débouler contre Scolyte et lui asséner des coups de hache avec tant de vigueur qu’il se retrouva en peu de temps à l’état de bois de chauffage.&lt;br&gt;Il se tourna alors vers Termite, et son souffle rappelait celui d’un taureau en rut, premier animal qui avait interloqué la princesse et laissé sa marraine bien embarrassée pour lui expliquer pourquoi cet animal était affublé d’une jambe aussi courte.
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=Garamond size=3&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;117 &lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;En langue de la perfide Albion, on pourrait traduire par &amp;quot; Nine Inch Nails &amp;quot;. A peu près. Où plus exactement &amp;quot; Eight point Six Inch Nails &amp;quot;.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXVI+%e2%80%93+Des+ongles+de+vingt-deux+centim%c3%a8tres&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!757.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!757.entry</guid><pubDate>Fri, 10 Aug 2007 12:00:32 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!757/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!757.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-11-02T17:28:16Z</dcterms:modified></item><item><title>XXV – L’Enfer c’est les hôtes</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!730.entry</link><description>&lt;p&gt;Ils pouvaient discerner à l’horizon et au zénith les miroitements du verre translucide derrière l’éclat du soleil qui les illuminait. En contrebas de la petite colline sur laquelle ils étaient apparu se dressait la forêt qu’ils avaient aperçue alors qu’ils étaient de l’autre côté du verre. Et, de l’autre côté, le château.
&lt;p&gt;- Soldats, nous devons traverser cette forêt. Qui sait ce qui peut nous attendre dans ce cauchemar miniature ! Restons groupés ; Soldat Chabroh, passez devant. Quand à vous, Soldat Kreen, vous marcherez à mes côtés et nous surveillerons nos arrières et nous mettrons à l’affût de toute embuscade latérale.
&lt;p&gt;- Hein ? Demanda Caldeus.
&lt;p&gt;- Ouvrez grands vos yeux, soldat.
&lt;p&gt;Ainsi avançaient nos valeureux compagnons, singulière troupe que voilà. La forêt était bercée par le chant mélodieux de quelques oiseaux cachés dans les épaisses ramures des arbres majestueux et verdoyants de ce bois mystique ; un vent léger faisait bruire&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;114&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; le feuillage dense et uniforme, traversé de part et d’autres par quelques trouées qui permettait au soleil de chauffer l’humus épais et odorant. Bref, une forêt parfaite.
&lt;p&gt;Mais les oreilles aux aguets du Capitaine Khaz leur firent stopper net leur progression.
&lt;p&gt;- Silence ! On approche ! Intima-t-il.
&lt;p&gt;On entendait la rumeur grossissante d’une escouade chantonnante qui se rapprochait du lieu où se trouvaient nos camarades.
&lt;p&gt;- Lala nous fommes les voyeux Gondis et nous fantons à la voie et au bonheur de vivre dans fes bois…
&lt;p&gt;Les yeux de Caldeus n’en crurent pas son cerveau. Ils avaient devant eux une myriade de petits hommes bleus vêtus d’un pagne en écorce de chêne séculaire et coiffé d’un chapeau en feuille.
&lt;p&gt;L’escouade s’arrêta devant les géants – qui n’étaient que des nains.
&lt;p&gt;- Or là, compagnons, nous v’avons des viviteurs en nos contrées ! Bien le bonvour étrangers, que faites-vous donc ifi ? S’enquit celui qui semblait être le chef du groupe. Il portait une longue barbe enroulée autour de son cou.
&lt;p&gt;Nous fommes… Nous sommes en quête d’une princesse qui aurait été enlevée et doit se trouver au château je pense.
&lt;p&gt;- Vous v’êtes des Dieux ! Vous venez de derrière le fiel ! Etes-vous amis avec le mauvais forfier ?
&lt;p&gt;- Non ! Nous sommes venus délivrer la princesse. Gentils gnomes, pouvez-vous nous indiquer les dangers qui nous guettent dans l’enceinte du château ?
&lt;p&gt;- Nous v’autres, voyeux Gondis&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;115&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;, ne fréquentons plus le palais depuis que le méfant forfier a pris le pouvoir. Il nous v’a volé nos dents pour ve ne fais quel maléfife et nous fommes condamnés à ingurviter des nourritures liquides. Mais nous gardons le moral!  Nos maivons font intactes et nous fommes en bonne fanté ! Fi fependant vous vous dirivez vers le fâteau, fafez que le méfant forfier y a mis à l’entrée des golems qui gardent valouvement les trévors entaffés et la prinfeffe enlevée, et le argh !
&lt;p&gt;Le chef de la tribu des Gondis recula d’horreur en apercevant Chabroh qui s’était tenu à l’écart. Il avait pour eux la taille d’un arbre – qui bouge – et il portait actuellement son masque à rat. L’horreur était à son comble et c’était la débandade parmi les joyeux lutins bleus.
&lt;p&gt;- Doucement, joyeux lutins, n’ayez crainte, ce… cet… Il est un de nos compagnons !
&lt;p&gt;- Vous v’êtes fûrs ? Fe n’est pas le Rat devil ou le rat méfant&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;116&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; ?
&lt;p&gt;- Nous sommes des soldats de la milice de PetitPavé, du monde extérieur. Je suis le Khapitaine Khaz, et voici les soldats Kreen et Chabroh.
&lt;p&gt;- Appelez-moi Fef. Et voici ma tribu, nous revenons de la faffe, où nous v’avons capturé fes très belles limafes que nous partaverons avec vous et avec plaivir (f’il en refte).
&lt;p&gt;De tout ce charabia, Kami avait surtout retenu le chapitre sur les golems. Il allait donc falloir user de la force. Et avec force.
&lt;p&gt;&lt;font face="Garamond, serif" size=3&gt;&lt;i&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;sup&gt;114&lt;/sup&gt;&lt;/font&gt; A vrai dire, le verbe qui pourrait se rapporter au bruit du vent dans les feuilles serait plutôt &amp;quot; fuir &amp;quot; que &amp;quot; bruire &amp;quot;. Ou fuiter.&lt;br&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;sup&gt;115&lt;/sup&gt;&lt;/font&gt; Petite note culturelle : sous leur dehors affables et enjoués, les Gondis sont de mesquins petits intégristes chauvins et peu enclin au melting-pot culturel. Les métissages sont formellement proscrits et les rares enfants issus de disparités raciales sont traités de sales mi-gondis. Je l’ai dit.&lt;br&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;sup&gt;116&lt;/sup&gt;&lt;/font&gt; Quand même, qu'est-ce qu'on se marre. C'est un marre-athon.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXV+%e2%80%93+L%e2%80%99Enfer+c%e2%80%99est+les+h%c3%b4tes&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!730.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!730.entry</guid><pubDate>Mon, 30 Jul 2007 12:03:44 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!730/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!730.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-07-30T12:03:44Z</dcterms:modified></item><item><title>XXIV - Où l’on bulle</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!577.entry</link><description>&lt;p&gt;Le mage noir traça au centre de la pièce trois larges cercles concentriques, et à chaque point cardinal il y posa un des artefacts, les nommant et citant le démon associé :
&lt;p&gt;- Ô Pita, déesse du Petit Creux, ouvre le Grand Trou Noir pour livrer le passage à ces héros au cœur pur ! Voici pour la Naissance de l’Astre Jaune le club sandwich sanglant.
&lt;p&gt;- Ô Vlatypa, dieu de l’Imprévu, coche dans ton Divin Planificateur ce jour de gloire et évite les embûches aux courageux héros ! Voici pour la Course de l’Astre Jaune le parchemin de la Vérité Impromptue.
&lt;p&gt;- Ô Yop-Saute-Hop, portail de l’Esclaffe, par ces mots apporte à ces vaillants héros la force nécessaire à l’accomplissement de leur tâche ! Voici pour les Nuages Bienfaiteurs qui traversent la Course de l’Astre Jaune le Necrocomicon. Et Ïa Kühltür stagne !
&lt;p&gt;- Ô Phi-En-saï, déesse de la Félicité, amène ces défenseurs du Bien à un heureux dénouement ! Voici pour la Mort de l’Astre Jaune l’anneau de l’Alliance Martiale.&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;sup&gt;112&lt;/sup&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;Enfin, il plaça au centre du cercle intérieur la butte de Zidan, vers laquelle les quatre artefacts projetèrent des rais de lumière allant de l’ocre au pourpre. Au-dessus de la butte s’éleva alors une bulle irisée au sein de laquelle on pouvait percevoir de hautes tours fortifiées.
&lt;p&gt;- Voilà ! le passage est ouvert ! Hurla Vaahdor alors qu’un bruit strident surgit soudain de la butte. Allez-y ! Plongez !
&lt;p&gt;- Très bien ! Nous y allons ! Mais le Soldat Maurice va rester auprès de vous, au cas où il vous viendrait l’idée de trahir votre promesse !
&lt;p&gt;- Grmbl… La confiance règne !
&lt;p&gt;Ainsi Chabroh, Kami Khaz et Caldeus Kreen se précipitèrent-ils vers l’étrange royaume miniature ; à chaque fois qu’ils traversaient un cercle, ils subissaient une réduction de taille conséquente ; ainsi, lorsqu’ils parvinrent à l’artefact de Zidan, durent-ils l’escalader pour pénétrer la geôle mystique de la princesse Gwendolina.
&lt;p&gt;Au travers de la paroi translucide, ils aperçurent l’orée d’un bois débouchant sur un chemin de terre menant à un château s’élevant haut dans un ciel nuageux ; de fins flocons tombaient des cieux, déposant sur le paysage un manteau pâle qui conférait une touche spectrale à l’ensemble.
&lt;p&gt;- Soldat Maurice, cria Kami au nain géant qui s’était penché pour veiller sur ses collègues, surveillez bien le mage ! Qu’il nous ramène lorsque le clepsydre sera vide&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;sup&gt;113&lt;/sup&gt;&lt;/font&gt;.
&lt;p&gt;Ils pénétrèrent alors l’étrange univers miniature, dans un scintillement multicolore.
&lt;p&gt;&lt;font face="Garamond, serif" size=3&gt;&lt;i&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/i&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;sup&gt;112&lt;/sup&gt;&lt;/font&gt; Vous l’aurez compris, les points cardinaux suivent le cheminement de l’Astre Jaune (chanté par un barde dans la geste &amp;quot;Ô Soleil Moi&amp;quot;).&lt;br&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;sup&gt;113&lt;/sup&gt;&lt;/font&gt; Horloge à eau constituée d’un vase à embouchure au niveau du socle ; lorsque toute l’eau est versée sur le sol, on compte à peu près une heure pour tout éponger.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXIV+-+O%c3%b9+l%e2%80%99on+bulle&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!577.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!577.entry</guid><pubDate>Fri, 25 May 2007 11:49:35 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!577/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!577.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-05-25T11:49:35Z</dcterms:modified></item><item><title>XXII – V’là les flaques</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!483.entry</link><description>&lt;p&gt;Une fois le gué passé, le retour fut relativement sans encombre, à part peut-être la meute de loups affamés qui les attaqua, et qui leur fournit un copieux repas après s’être nourris de baies pendant plusieurs jours (curieusement, aucun animal ne s’approchait d’eux, et aucun des aventuriers n’avait l’étoffe d’un chasseur – Kami et Caldeus étaient bien trop bruyants, Maurice bien trop grand et Chabroh végétarien. Enfin se profilait à l’horizon la silhouette de guingois de la forteresse de PetitPavé. Combien de temps avaient-ils passé sur les routes en quête de la princesse ? Combien de dangers avaient-ils affronté ? L’alerte avait-elle été sonnée ? 
&lt;p&gt;- Khapitaine ? demanda Caldeus. On retourne à PetitPavé ? 
&lt;p&gt;- Non, soldat, je ne crois pas. Notre mission n’est pas accomplie ! Nous avons les artefacts, nous avons une équipe d’aventuriers prêts à en découdre, mais il nous désormais entrer dans la butte de Zidan et délivrer la princesse. Puis nous livrerons le sorcier à la justice petitpavienne, détrônerons le prince Mironton et le Roy nous accordera une terre sur laquelle nous pourrons bâtir un sanctuaire khazalide avec des lits à notre taille, un musée de l’or, un temple pour chacune de nos divinités, un petit lopin de terre où cultiver des cailloux, et… 
&lt;p&gt;- Capitaine Khaz, si je puis me permettre, nous avons encore une longue route et ma mère me disait « Vends la peau de l’ours avant de l’avoir tué et tu auras des clients mécontents », le coupa Maurice. Une sage femme, ma mère, et une remarquable déblayeuse dans les mines naines. Je vous ai parlé de ma mère ? 
&lt;p&gt;- Soldat Maurice, depuis que vous ne bégayez plus, vous êtes de plus en plus prolixe. Votre mère, une naine ? ! 
&lt;p&gt;Maurice ne put réprimer un sanglot. 
&lt;p&gt;- Sniff… Oui, elle est morte en couches, la pauvre. 
&lt;p&gt;- Je comprends, les charcutiers-accoucheurs ont du vous extraire par attiléenne&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;sup&gt;109&lt;/sup&gt;&lt;/font&gt;. 
&lt;p&gt;- Non, ma pauvre mère n’avait plus toute sa tête et était devenue incontinente, vers ces deux cent trente ans. 
&lt;p&gt;Un long silence s’installa. 
&lt;p&gt;- Hum… Et votre père, s’enquit Chabroh, visiblement intrigué par quelque problème anatomique. 
&lt;p&gt;- Un nain, lui aussi Oh, je vois ce que vous voulez dire. En fait à ma puberté, j’ai continué à grandir, ce qui a provoqué en moi ce bégaiement intempestif : manque d’assurance, raillerie et rejet de mon entourage, etc. 
&lt;p&gt;- Le schéma classique de la mère abusive, souffla Kami, qui avait lu le traité de L’Affreudocteur, « Perspicologie des peuplades naines et pathologie du nain de jardin », où l’on apprenait que les nains qui, passé la puberté, délaissait mines et laboratoires d’enguigneurs pour cultiver un petit jardinet avec cailloux décoratifs (et pas seulement contondants), arbustes fleuris et trolls en plâtre dénotaient d’une déviance sexuelle particulière : L’onanisme&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;sup&gt;110&lt;/sup&gt;&lt;/font&gt;. 
&lt;p&gt;Bref, Capitaine, je pense qu’il serait plus sage de continuer sa route. 
&lt;p&gt;Vous avez raison soldat. Firmin ! En direction du Temple de Rajh Grathiss, à Norvallon ! 
&lt;p&gt;&lt;font face="Garamond, serif" size=3&gt;&lt;i&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/i&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;sup&gt;109&lt;/sup&gt;&lt;/font&gt; Le féroce Attila le Nain s’était frayé un passage à coup de dents du ventre de sa mère, d’après la légende. Son demi-frère, Othello, sortit sous menace d’expulsion.&lt;br&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;sup&gt;110&lt;/sup&gt;&lt;/font&gt; Textuellement du lapin teint : du préfixe ob – contre et nanisme, soit attirance pour tout ce qui n’est pas nain. Et comme on dit dans les montagnes de Khaz Kamak : « Si c’est pas nain, c’est pas sain »&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXII+%e2%80%93+V%e2%80%99l%c3%a0+les+flaques&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!483.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!483.entry</guid><pubDate>Fri, 13 Apr 2007 11:27:49 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!483/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!483.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-04-13T11:28:52Z</dcterms:modified></item><item><title>XXI - ça passe</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!421.entry</link><description>&lt;p&gt;Nos comparses sur leur monture automatisée traversèrent la vallée enténébrée qui reliait Sendubri à Petitpavé, évitant la grand-route afin de semer d’éventuels poursuivants ; il leur était clair que leur quête était pour le moins mal vue par nombre de hautes instances, secondées en l’occurrence de puissances obscures par l’entremise de force nécromants, mages et sorciers. Mais cela ne les décourageait point. Au contraire, ils se sentaient investis d’une mission quasi-divine&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;108&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;, à sauver la princesse Gwendolina et garder cette paix si chère à la population petitpavienne, et… 
&lt;p&gt;Le char s’arrêta brusquement, propulsant de la boue sur ses occupants. 
&lt;p&gt;- Firmin ! Que se passe-t-il ? Tonna Kami. 
&lt;p&gt;- Euh m’sieur, le gué est infranchissable ! Un troll en bloque le passage ! 
&lt;p&gt;- Un troll ! Khaz K’mekh ! Hurla Caldeus. Il s’apprêtait à enjamber ses comparses, la hache entre les dents, quand Kami lui intima de se rasseoir. 
&lt;p&gt;- Enquérons-nous d’abord de ses intentions. Oh là, qui que tu sois ! Laisse-nous franchir la digue. 
&lt;p&gt;- Ça être digue à moi. Ça être digue d’Ondhen. Moi construit tout seul. Si vous passer, vous payer d’abord. 
&lt;p&gt;- Ecoutez, Ondhen, je suis le Khapitaine Khaz, de la soldature Petitpavienne, et voici mon escouade de sauvetage. Nous sommes en mission officielle, laissez-nous passer et vous serez grassement récompensé de votre collaboration. 
&lt;p&gt;- Nononononon. Si vous pas payer, vous pas passer. Ou alors vous donner-moi petite chose poilue qui bouge. 
&lt;p&gt;- Il s’agit du Soldat Kreen, mon plus fidèle bras droit ! Laissez-nous passer, c’est un ordre ! 
&lt;p&gt;Ondhen soupira, laissant derrière lui une vapeur verdâtre. 
&lt;p&gt;- Pourquoi voyageur jamais vouloir payer ? Moi demander pas cher, juste pour menues réparations et acheter manger. Vous croire bon à manger écureuil cru ? Vous croire ça faire plaisir à moi manger voyageur ? Mauvais pour réputation, mauvais pour commerce ! Vous payer, sinon moi manger vous, à contrecœur. 
&lt;p&gt;- Euh m’sieur, si e’j’puis m’permettre, payons-le et taillons la route, murmura Firmin. Firmin ne connaissait pas suffisamment la population naine pour estimer leur attachement aux valeurs matérielles. 
&lt;p&gt;- Ratatroll ! ! Hurla Caldeus, se précipitant hors du char. Sa hache tournoya et vint se planter dans le ventre du troll, qui d’une voix plaintive, pesta : &amp;quot; Touristes ! &amp;quot;. 
&lt;p&gt;&lt;font face="Garamond, serif" size=3&gt;&lt;i&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/i&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;108&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; du Djinn Felps, divinité des missions impossibles…&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XXI+-+%c3%a7a+passe&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!421.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!421.entry</guid><pubDate>Thu, 22 Mar 2007 17:30:53 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!421/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!421.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-04-13T11:29:10Z</dcterms:modified></item><item><title>XX – L’Armée nie et L’auto ment</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!369.entry</link><description>&lt;p&gt;La disparition de la liche Derrick eut pour effet d’annuler les enchantements qui hantaient la forêt. Un char était apparu devant la masure, couvert de plaque d’acier, le faisant ressembler à un chevalier ramassé sur lui-même.
&lt;p&gt;- Quel étrange moyen de locomotion, interrogea Kami. Où sont donc les chevaux ?
&lt;p&gt;- Ici, Khapitaine ! tonna Maurice, qui s’était approché du susdit véhicule et avait soulevé le couvercle du coffre étrangement disposé à l’avant. A l’intérieur il y avait des chevaux de la taille d’un poing, à l’intérieur de petites roues, auxquelles étaient attachées des éprouvettes remplies d’eau, munies d’une paille. Un quiggle&lt;u&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;106&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/u&gt; dirigeait les deux animaux à l’aide de diverses manettes, lui même engoncé dans un siège pourvu de tuyaux s’en échappant, apparemment vers l’arrière du vaisseau.
&lt;p&gt;Tous s’approchèrent pour regarder ce curieux ménage, et Chabroh s’exclama alors :
&lt;p&gt;- Je sais ce qu’ils sont ! Ma cousine par alliance, Pléheugaine, déesse de la Réincarnation, me le chantait quand j’étais petit :
&lt;p&gt;&amp;quot; Lorsqu’un mortel laisse en terre&lt;br&gt;Son corps vidé et délétère&lt;br&gt;C’est ici que son âme se terre. &amp;quot;
&lt;p&gt;- Un âme-se-terre ? Quel drôle de nom ! Ce devait être de petits êtres pour se réincarner dans ces formats de poche ! Des halfelins peut-être ?
&lt;p&gt;- Mais comment peut-on conduire ce char ?
&lt;p&gt;- Suffit de’m demander e-m’sieurs-dames ! S’exclama le quiggle. E-j’m’appelle Firmin, pour v’conduire ! Vous miontez e-d’sus l’siège et vous appiyez sur la pédale qu’est là-e-d’sous pour accès l’errer&lt;u&gt;&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;107&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/u&gt;, mais vite, et c’te pédale-ci c’est pour s’arrêter. Et c’te grande roue-là, c’est pour tourner. Comme un gouvernail, mais en rond.
&lt;p&gt;- Et que désigne cet emblème en son centre ? Un taureau ailé ?
&lt;p&gt;- Non, e’c’t’un veau lent.
&lt;p&gt;- Firmin, peux-tu nous conduire à Norvallon, dans la forteresse de Rajh Gratiss ?
&lt;p&gt;- Bien sûr m’sieurs-dames ! Pensez-juss à faire e’l’plein des mangeoires des âmes-se-terre avant e’d’partir. C’pas qui consomme bézèf, mais s’arrêtent quand y’a pu d’manger.
&lt;p&gt;Caldeus était déjà installé aux commandes, prêt à parcourir les sentes et les vallons qui le séparaient de Vaahdor, et de la princesse. &amp;quot; En route ! &amp;quot; hurla-t-il à ses compagnons. Ces derniers grimpèrent promptement, angoissés à l’idée que leur hirsute compère puisse mener l’équipage, peu rassuré par le fait que le quiggle seul manœuvrait réellement le véhicule.
&lt;p&gt;Alors qu’il enfonçait la pédale d’accès à l’errement, on entendit distinctement un &amp;quot; proutt-proutt &amp;quot; sortir de l’arrière du convoi, suivi d’un &amp;quot; scuzez m’sieurs-dames &amp;quot;. Puis le char se mit en branle, en direction du Temple de Sihym, perdu au milieu de la forteresse, où les attendaient Jehan D’Arc Vaahdor, et la princesse Gwendolina enfermée dans la butte de Zidan.
&lt;p&gt;Leur sang bouillonnait de l’action qui les appelait, et de la gloire qui rejaillirait alors qu’ils libéraient la princesse et renverseraient le prince félon, des montagnes d’or, la renommée, un petit bout de terrain pour y planter des navets, des vêtements taillés sur mesure… Des rêves d’honneur…
&lt;p&gt;&lt;font face="Garamond, serif" size=3&gt;&lt;i&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/i&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;106&lt;/u&gt;&lt;/font&gt; Les Quiggles sont souvent – et à tort - apparentés aux Nac Mac Feegle du Disque-Monde ; outre qu’ils soient géographiquement éloignés, les premiers sont considérés comme aérophages et responsables des feux-follets dans les marécages. Et ils sont serviables. Bien qu’incontinents.&lt;br&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;107&lt;/u&gt;&lt;/font&gt; Par aphérèse, accélérer, ce qui veut dire ce que ça veut dire… Allez vite, oui, mais pour où ?&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XX+%e2%80%93+L%e2%80%99Arm%c3%a9e+nie+et+L%e2%80%99auto+ment&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!369.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!369.entry</guid><pubDate>Wed, 07 Feb 2007 13:06:33 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!369/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!369.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-02-07T13:06:33Z</dcterms:modified></item><item><title>XIX – Juste une lichette</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!315.entry</link><description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;A noter que Carakol est devenu Klohdia, ça collait mieux...&lt;/i&gt;
&lt;hr&gt;

&lt;p&gt;Les yeux de Derrick lançaient des éclairs alors qu’il entonnait l’incantation comique suivante :
&lt;p&gt;« Cétotoh Kivaho mahr chaih… »
&lt;p&gt;Klohdia clopinait de ci de là, couinant « ‘ui mintre, montrez leur vos pouvoinrs ! »
&lt;p&gt;- Par Tufulkan, nous ne sommes pas protégés contre les maléfices de cette liche ! Nous ne pourrons résister longtemps à son pouvoir !
&lt;p&gt;- En tant que demi-Dieu, il m’est conféré une certaine immunité contre la magie non divine… Je vous dois bien cela ! Dit Chabroh, se précipitant alors sur le nécromant, qu’il dépassait de quelques bonnes têtes, mais qui, tout comme Maurice, devait se tenir accroupi pour tenir dans la masure. D’une main il agrippa la liche, et de l’autre, il tenta de l’assommer ; mais alors une chose étrange se produisit : le fluide vital divin qui coulait dans ses veines se figea instantanément, et de ce fait Chabroh s’effondra, telle une gargouille sans attache.
&lt;p&gt;Piètre engeance, ne sais-tu pas que les pouvoirs du nécrocomicon sont des écrits du grand Sihym lui-même ? Et qu’aux noces de Diovignos, il s’était amusé à transformer le vin en eau et que depuis ce temps-là son pouvoir annule la force de ton père qui coule dans les veines de ses enfants !
&lt;p&gt;Maurice prit alors la parole :
&lt;p&gt;- Mes frères, occupez-le, je vais tenter quelque chose de totalement abscons.
&lt;p&gt;Il prit alors le Nécrocomicon des mains de Caldeus, et se prit à lire un passage, au hasard, ne sachant interpréter le sens des sorts qui défilaient sous ses yeux. Cependant que Caldeus et Kami se jetaient sur leurs ennemis avec la frénésie légendaire de l’espèce khazalide ; les haches étincelaient sous la lueur des flammes de la cheminée ; ils décidèrent d’un commun accord de se débarrasser de prime abord de Klohdia&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;102&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; ; Caldeus lui asséna un coup de boule avec le heaume Hatufer, ce qui eut pour effet de provoquer une migraine intense sur la créature goblinoïde, et un troisième œil de la taille d’une soucoupe du nécessaire à thé de la grand-mère de mon oncle&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;103&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; ; ils se retournèrent enfin vers Derrick, qui se dépatouillait encore de la poigne de Chabroh, qui restait fermement close.
&lt;p&gt;- Petits animaux, vous pensez m’abattre avec vos canifs ?
&lt;p&gt;De ses mains il traça alors dans l’air des volutes mystiques, et les haches de notre nanique soldatesque se transforma alors en petit fien&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;104&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;, une sorte de condiment à base de concombre et de graisse de porc.
&lt;p&gt;C’est ce moment que choisit Maurice pour bredouiller la formule suivante :
&lt;p&gt;« Keski Héjohn Ekipez Deussankilo »
&lt;p&gt;Les flammes de la cheminée redoublèrent d’intensité et dans le maelström de chaleur torride surgit un poussin énorme qui engloutit d’une becquée le nécromant, ce qui eut pour effet d’éveiller Chabroh de sa torpeur et d’annuler les effets métamorphiques de l’enchantement des haches. Ouvrant alors sa main, il n’y entrevit qu’un morceau d’étoffe.
&lt;p&gt;- J’y suis peut-être allé un peu fort ?
&lt;p&gt;- Soldat Maurice, nous vous devons une fière chanterelle&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;105&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;. Sans votre intervention nous n’avions que peu de chances de nous en sortir… D’où vous vient cette science de la magie comique ?
&lt;p&gt;- Oh, je pense que le livre tenait à nous aider. Mes réminiscences de mes cours de religion m’ont rappelé que Diovignos avait pardonné à Syhim quand celui-ci avait rajouté à l’eau une bonne lampée d’Ouzo. Dès lors la magie syhimiesque ne pouvait être utilisée à mauvais escient.
&lt;p&gt;- Soit ! Il est temps pour nous de reprendre la route après une bonne nuitée de sommeil réparateur.
&lt;p&gt;Et la nuit tomba, sans se faire mal.
&lt;p&gt;&lt;font face="Garamond, serif" size=3&gt;&lt;i&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;102&lt;/u&gt;&lt;/font&gt; Parce qu’il le valait bien.&lt;br&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;103&lt;/u&gt;&lt;/font&gt; A noter que le troisième œil permet la seconde vue.&lt;br&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;104&lt;/u&gt;&lt;/font&gt; Ah, la bonne blague&lt;br&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;105&lt;/u&gt;&lt;/font&gt; C’est ainsi que Maurice devint le Champignon de l’histoire et put se la coulemelle avant que ne sonnent les trompettes de la mort.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XIX+%e2%80%93+Juste+une+lichette&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!315.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!315.entry</guid><pubDate>Sun, 07 Jan 2007 13:38:11 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!315/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!315.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-01-07T13:38:11Z</dcterms:modified></item><item><title>XVIII – A l'eau j'égoutte</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!289.entry</link><description>&lt;p&gt;La porte s'ouvrit dans un grincement sinistre ; la lueur d'un feu de cheminée dansait sur les murs nus où seules quelques peaux de bêtes pendaient, répandant une odeur de viande boucanée. Dans l'embrasure se tenait une créature qui ressemblait plus à un batracien qu'à un humain. Du sang d'orque devait courir dans ses veines, se dit Kami. Caldeus se rua sur sa hache, prêt à décapiter l'immonde créature, lorsqu'une voix surgit de derrière le siège qui masquait la cheminée au regard de nos aventuriers. Une tête surmontée de trois longues cornes se tourna vers eux. Deux braises les fixaient.
&lt;p&gt;- Vous savez ce qu'on dit par chez nos aux gens qui portent des cornes ? Osa Caldeus.
&lt;p&gt;- Non, dites toujours, répondit la voix d'outre-tombe.
&lt;p&gt;- Que ce n'est pas pratique pour mettre un chapeau.
&lt;p&gt;- Ah ah ah... Fort bien, petite créature. Ton impudence me plait.
&lt;p&gt;- Non, je ne danse pas&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;99&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;.
&lt;p&gt;- Carakol, fais entrer nos... invités.
&lt;p&gt;- 'Ui mintre, suppura la créature golbinoïde.
&lt;p&gt;- Quelle belle brochette d'aventuriers... Ainsi donc vous avez récupéré tous les artefacts que Marhoil et son prédécesseur le Vieux Lilh cachaient dans son perdurinthe ? Laissez-moi sentir leur puissance... L'anneau de Phi-En-saï, le parchemin de Vlatypa, l'heaume Hatufer, le triangle de Pita-Gore et... Ho, vous êtes en possession du Necrocomicon ! Ma foi vous voilà harnachés tels des magiciens de l'Ordre des Croissants ! Quel dommage que vous dussiez&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;100&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; vous en séparer à mon profit AH AH AH !
&lt;p&gt;Son rire résonnait comme une chute de pierres au fond d'une caverne humide.
&lt;p&gt;- Qui êtes-vous donc, vous qui êtes bien seuls face à quatre valeureux guerriers, prêts à en découdre ? Tonna Kami.
&lt;p&gt;- Qui je suis ? Vous avez capturé mon disciple, Vaahdor sur un concours de circonstances, mais votre chance s'arrête là mécréants ! Je connais le pouvoir du Necrocomicon, grâce à lui j'ai acquis Le Pouvoir ! Oh, certes, il y a un pris à payer ; mais voyez-moi ! Je suis immortel ! Je suis Le Rire Fait Chair !&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;101&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;
&lt;p&gt;- Par Tapathor ! Une liche hilare ! J'ai ouï dire leur pouvoir dans les légendes... Je les croyais toutes disparues lors de la grande dépression ?!
&lt;p&gt;- Je suis la dernière liche&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;102&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;. Je suis Derrick, et préparez-vous à m'affronter !  A moins que...
&lt;p&gt;- A moins que quoi ? Demanda Kami, le plus négociateur de la troupe, alors qu'il retenait Caldeus, toutes dents dehors.
&lt;p&gt;- A moins que vous ne me donniez vos artefacts !
&lt;p&gt;- Jamais ! Ils nous sont nécessaires pour mener à bien de notre mission !
&lt;p&gt;- Alors subissez ma... première contreroterie ! Quelle est le contrerot de « Je l'ai rendu folle avec ma taille de guèpe » ?
&lt;p&gt;- Cacacapitaine, laissez-mmmmmmmoi réponpondre, j'adododore les devinenenettes !
&lt;p&gt;- Essayez toujours soldat MoMaurice.
&lt;p&gt;- Je dididirais : « J'ai fendudu un trotroll avec mache hache hache de gueguerre »
&lt;p&gt;La liche resta perplexe.
&lt;p&gt;- Que le Biadle t'emporte ! J'ai sous estimé votre intellect... Soit ! Alors affrontez ma... Rachade ! Mon premier est un appendice olfactif, mon second est un reptile à l'appétit vorace, mon troisième est la partie molle du pain, mon quatrième est une divinité associée aux peuples barbares dont Conrad l'anguleux est le digne représentant, et mon tout est un traité usuel de magie comique interdite... ah ah ah !
&lt;p&gt;- Alolololors... Gnnnnnnn Je sais ! Je pensais au début au Trompe Basilic de Kruth Bononoss, mais je dirai : le Nécrocomicon !
&lt;p&gt;- Mais... Soldat Maurice, vous ne bégayez plus !
&lt;p&gt;- Et non ! J'ai réussi à endiguer le blocage psychologique que j'avais à l'emploi peu...
&lt;p&gt;- Oui, c'est bon, on a compris.
&lt;p&gt;La liche tonna :
&lt;p&gt;- Mais... Vous êtes des mages ! Vous avez la connaissance de l'Humour ! Cela ne se peut ! Je vais donc devoir employer les grands moyens...
&lt;p&gt;&lt;font face="Garamond, serif" size=3&gt;&lt;i&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;99&lt;/u&gt;&lt;/font&gt; C'est bien parce que c'est vous : « ton nain pue danse. » ah ah. Je sors.&lt;br&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;100&lt;/u&gt;&lt;/font&gt; Jean Claude Dus, à l'imperfectible du subjudonctif&lt;br&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;101&lt;/u&gt;&lt;/font&gt; Il faut savoir que le pouvoir du Necrocomicon est tel que quiconque tente de s'accaparer les mots de pouvoir meurt de rire, son âme errant dans les limbes à Go, Blasphème désopilant incarné.&lt;br&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;102&lt;/u&gt;&lt;/font&gt; La liche Derrick avait absorbé tous les pouvoirs des autres nécromants, même ceux du nécromant Darine.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XVIII+%e2%80%93+A+l'eau+j'%c3%a9goutte&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!289.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!289.entry</guid><pubDate>Wed, 27 Dec 2006 10:57:01 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!289/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!289.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-12-27T10:57:01Z</dcterms:modified></item><item><title>XVII - Cave canem</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!254.entry</link><description>&lt;p&gt;Les deux géants portèrent Caldeus hors du perdurinthe, précédés par Kami, aux aguets. La nuit était tombée, et l'ouverture pratiquée par Maurice donnait sur de larges bosquets d'épineux. Ils réussirent à se frayer un chemin à coup de hache ; la bague ornant l'annulaire du nain comateux brillait d'une lueur verdâtre. Elle semblait dans l'obscurité palpiter, et on avait même l'impression qu'elle soulevait le bras de Caldeus dans une direction spécifique.
&lt;p&gt;La nuit était tombée encore plus bas lorsqu'au loin les lueurs de la forteresse du seigneur Marhoil furent noyées dans une bruine pénétrante.
&lt;p&gt;-Il pleut, dit Chabroh.
&lt;p&gt;- Pas possible, bougonna Kami, comment voyez-vous ça ?
&lt;p&gt;- C'est un de mes dons de démurge&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;97&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt;, je fais de la divination factuelle : je vois dans le présent. Oh, comme j'ai hâte de me mirer&lt;sup&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;98&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/sup&gt; !
&lt;p&gt;- Il vauvauvaudrait mieux atttttttendre que le sosososoleil atteigne la ligne dododod'horizonzon, caqueta Maurice.
&lt;p&gt;- Momaurice a raison, un vieux proverbe nain dit &amp;quot;à la ligne te mire, et te mire à bel&amp;quot;. continuons notre route, comme me disait mon maître en stratégie militaire Maître Onohm, ces templs pluvieux sont propices à brouiller les pistes.
&lt;p&gt;Ainsi avançaient-ils à couvert, pataugeant dans la boue froide, les larges feuilles dégorgeant leur trop plein sur leurs épaules, toujours guidés par l'étrange lueur qui émanait de l'anneau de Caldeus.
&lt;p&gt;Caldeus, quant à lui, navigait sereinement dans un fleuve de béatitude, au son des marteaux frappant l'or, un son reconnaissable entre mille pour une oreille avertie. il flottait dans ce qu'il lui paraissait être de l'or liquide ; atteignant la berge, il en sortit et découvrit stupéfait qu'il était nu et dégoulinait de l'or de la rivière. Au loin résonnaient des ritournelles qui réveillèrent en lui de douloureux souvenirs : sa mère le berçant, lui jouant avec les noeuds de sa barbe, son père rentrant de la mine en chantant &amp;quot;Ah y Ah o, on n'est pas des nabots, on n'a pas les deux pieds dans l'même sabot Ah y Ah o&amp;quot;. Il courrut à perdre haleine jusqu'à arriver aux pieds d'un escaliers brillant d'un métal jaune (de l'or ?), constellé de pierres précieuses et conduisant à l'entrée d'une grotte plus large que... qu'une grotte normale. A l'intérieur s'affairaient des milliers de nains, nus eux aussi, maniant qui la pioche, qui tirant un chariot plein de métal aurifère, et au fond de ladite grotte, un trône majestueux sur lequel se chamaillaient deux créatures en armure. Caldeus ne put retenir un juron
&lt;p&gt;-Par Throrin et Tufulkan !
&lt;p&gt;Le silence se fit soudainement. Tous se tournèrent vers Caldeus qui regretta de ne pas avoir avec lui sa fidèle Raven, cette hache qu'il avait forgé de ses mains et qui l'avait sorti de plus d'un pétrin.
&lt;p&gt;Les deux nains en armures descendirent vers Caldeus, lui parlant en haut khazalide :
&lt;p&gt;- Caldeus Kreen, fils de Torik et Ragna, nous ne t'attendions pas si tôt !
&lt;p&gt;Pour la première fois de sa vie, Caldeus se sentit penaud, et ridicule, ainsi nu devant ces vaillants soldats.
&lt;p&gt;- Throrin le Pourfendeur ! Tufulkan le Teigneux ! Vous êtes comme sur les images - quoique en plus petits. Mille pardons Ô KhazDal, je ne voulais pas vous offenser.
&lt;p&gt;- Caldeus, nous suivons ton destin avec attention ! Tu es porteur d'un grand message pour toute la race naine ! Ta différence c'est ta force ! Tu...
&lt;p&gt;- Non, sérieusement ?
&lt;p&gt;- Bon. Tu as été envoûté par la maudite bague de Phi-En-saï, qui conduit quiconque nain la porte aux portes du WvoualaWvoula. Mais ta flamme intérieure te protège et nous allons te renvoyer à ton périple, car tes compagnons ont besoin de toi ! Au cours de ton voyage pour libérer la princesse Gwendolina, tu devras encore affronter d'horribles créatures que même Throrin, dans ses combats suicidaires contre trolls et dragons n'a pas rencontré...
&lt;p&gt;- Oui, mais c'est paske j'étais malade...
&lt;p&gt;- Ts ts ts... Bref, les dangers ne sont pas écartés, mais sache qu'au bout de ta quète, tu accompliras ton destin ! Et maintenant, va, Caldeus Kreen, où Raven, ainsi que te nomme Tufulkan, déchaîne ta fureur !
&lt;p&gt;Un halo étincelant l'entoura et soudain il se retrouvra dans les bras de Maurice, trempé de la tête aux pieds, encore endolori par sa cascade de l'épisode précédent.
&lt;p&gt;- ça peut paraître étrange, dit Kami, mais j'ai le sentiment que cette bague veut nous indiquer une direction. Suivons-là !
&lt;p&gt;- Tu es fûr ? S'enquit Chabroh. Ve me méfie touvours des lueurs vertes dans la nuit.
&lt;p&gt;- Que pouvons-nous craindre ? Nous sommes trois vaillants soldats, nous ne craignons aucun danger et pour ma part, le grand Throrin m'attend à sa table quand je mourrai au combat !
&lt;p&gt;- F'est à dire qu'en tant que demi-Dieu, mon Père rifque d'être furasque fi ve rentre trop tôt à la maivon... Pas qu'il ait l'alcool mauvais remarquez...
&lt;p&gt;- Le cacacapitaine Kakakami a rairaison, tonna Maurice. Nounoun'anou n'avons rien n'anana craindre !
&lt;p&gt;Les voilà donc à suivre l'étrange lueur émanant du bijou. Au bout de quelques heures de marche, ils arrivèrent, épuisés, sur le seuil d'une sinistre masure, dans un état décati mais curieusement habitée – de la fumée s'échappait de la trouée effectuée sur le toit en guise de cheminée. Kami assura sa prise sur sa hache, Maurice serra les poings et Chabroh serra un peu plus Caldeus contre lui. Ce qui eut pour effet de le réveiller tout à fait. De derrière la porte s'éleva une voix creuse :
&lt;p&gt;- Entrez, compagnons, n'ayez crainte...
&lt;p&gt;&lt;font face="Garamond, serif" size=3&gt;&lt;i&gt;Mais ceci est une autre histoire...&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;97&lt;/u&gt;&lt;/font&gt; Démurge : Divinité enfantée par le dieu de Diovignos. A ne pas confondre avec démiurge, divinité enfantée par Aïn et Caïn, les dieux de la bière (d'où &amp;quot;un demi, ça urge&amp;quot;)&lt;br&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;u&gt;98&lt;/u&gt;&lt;/font&gt; On se rappellera qu'au péril de sa vie Chabroh a sauvé Caldeus d'une mort certaine, et que cela aurait levé une ancienne malédiction...&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-1618521025400157662&amp;page=RSS%3a+XVII+-+Cave+canem&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=sexblogrock.spaces.live.com&amp;amp;GT1=sexblogrock"&gt;</description><comments>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!254.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!254.entry</guid><pubDate>Wed, 13 Dec 2006 07:08:07 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://sexblogrock.spaces.live.com/blog/cns!E989DBB3E385CA22!254/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!254.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-12-13T07:08:07Z</dcterms:modified></item><item><title>XVI - On l'a, on la garde</title><link>http://sexblogrock.spaces.live.com/Blog/cns!E989DBB3E385CA22!250.entry</link><description>&lt;p&gt;La rencontre entre Maurice et Chabroh ne se fit pas sans heurt. Les deux géants gênés s'entretoisèrent, ne sachant s'ils devaient s'empoigner ou non. Devant leur indécision les nains préférèrent s'emparer prestement des artefacts - qui luisaient bruyamment dans la pénombre des torches - décochèrent un coup de pied dans le tibia de leurs compagnons de taille supérieure, les invitant par la même à fuir par la brèche ouverte par Maurice.
&lt;p&gt;Ils avaient ainsi donc en leur possession le triangle de pita-gore, le parchemin de Vlatypa, une bague ornée de pierres étranges dont l'oeil averti de nos naniques compères en matière de science gemmologique leur signala qu'il s'agissait d'une variété très magique de pierre inconnue, et un casque qui s'adapta au crâne passablement carré de Caldeus Kreen, lui conférant un air guerrier farouche qu'il n'atteignait même pas dans ses pires moments. Le casque était le célèbre - mais néanmoins d'une célébrité toute locale - heaume Hatufer, dont l'ocre virait au noir dans l'obscurité et qui de par les runes gravées sur sa couronne protégeait son occupant d'éventuelles migraines fort encombrantes en plein champ de bataille. Le casque était pourvu de cornes dont la vue seule offrait une idée relativement précise et douloureuse du trou qu'elles pouvaient créer dans un emploi du temps - entre autres.
&lt;p&gt;– Il m'est avis qu'il serait bon de ne pas trop s'attarder séant et de retourner diligemment auprès du sorcier Vaadhor, dit Kami ; la princesse court peut-être un grave danger dans cette butte maléfique. Soldat Maurice, Soldat Chabroh, vous êtes désormais impliqués dans notre mission de manière officielle. Vous serez récompensés des services rendus à la cité de PetitPavé ! Soldat Maurice, trouvez-nous une cachette sûre et des chevaux ; nous partirons de nuit, afin de ne pas effrayer la population par votre accoutrement, soldat Chabroh. Quant à vous, soldat Kreen... Soldat Kreen ?
&lt;p&gt;Mais Caldeus n'entendait plus. Il lévitait, porté à bout de doigt par la bague qu'il avait rapidement accaparé ; il semblait en transe, les yeux révulsés, la bave aux lèvres.
&lt;p&gt;– Soldat Chabroh ! Faites quelque chose !
&lt;p&gt;– V'ai une idée ! Il me femble qu'